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	<title>ESA : Formation en Assurance – BTS Assurance</title>
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	<description>La vie l&#039;ESA</description>
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		<title>D&#8217;une économie spéculative à une économie productive</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 22:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur l'Europe et l'euro]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur l'économie]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions et pensées sur le monde contemporain]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans cet article paru dans le numéro du magazine Challenge daté du 16 au 22 décembre 2011, Abderrahmane Mebtoul livre une analyse succincte, mais très profonde, des causes qui nous ont amené à vivre la terrible crise économique que nous traversons. Il étaye la thèse qu’il soutient en citant, de façon très précise, des chiffres extraits d’études officielle, pour en tirer des observations aussi intéressantes qu’alarmantes. 

Pour  Abderrahmane Mebtoul (comme pour bon nombre d’autres économistes), la cause de la crise économique mondiale que nous vivons, en même temps que le drame des sociétés occidentales, provient du fait que la « spéculation » a été mis au centre du fonctionnement du système économique, et au détriment de la « production », qui est pourtant le moteur de l’économie dite « réelle ». Il y a donc urgence à (re)passer d’une économie spéculative à une économie productive… Car ce n’est que dans ce retour d’une économie spéculative vers une économie productive, que l’économie pourra redevenir au service de l’homme, et non l’homme, au service de l’économie...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans cet article paru dans le numéro du magazine Challenge daté du 16 au 22 décembre 2011, Abderrahmane Mebtoul livre une analyse succincte, mais très profonde, des causes qui nous ont amené à vivre la terrible crise économique que nous traversons. Il étaye la thèse qu’il soutient en citant, de façon très précise, des chiffres extraits d’études officielle, pour en tirer des observations aussi intéressantes qu’alarmantes.</em></p>
<p><em>Pour  Abderrahmane Mebtoul (comme pour bon nombre d’autres économistes), la cause de la crise économique mondiale que nous vivons, en même temps que le drame des sociétés occidentales, provient du fait que la « spéculation » a été mis au centre du fonctionnement du système économique, et au détriment de la « production », qui est pourtant le moteur de l’économie dite « réelle ». Il y a donc urgence à (re)passer <strong>d’une économie spéculative à une économie productive</strong>…</em></p>
<p><em>La spéculation se définit, en économie, comme « l&#8217;action de prévoir les évolutions des marchés et d&#8217;y effectuer des opérations d&#8217;achat et de vente en conséquence, de façon à retirer des bénéfices du seul fait des évolutions des marchés ». (Extrait de l’article « <a title="Spéculation" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sp%C3%A9culation" target="_blank">Spéculation </a>» –Wikipedia).</em></p>
<p><em>Par opposition, la production est, quant à elle, « l&#8217;activité économique qui apporte de la valeur ajoutée par création et fourniture de biens et de services ». Cela « signifie que la production est création de produits ou de services et en même temps création de valeurs ». (Extrait de l’article « <a title="Production" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Production" target="_blank">Production </a>» –Wikipedia)</em></p>
<p><em>Spéculation et production ont pour point commun de mettre au centre de leurs définitions et de leurs activités respectives la notion de « valeur » : en effet, la spéculation anticipe la valeur d’un produit, tandis que la production la crée.</em></p>
<p><em>Mais qu’est-ce que la valeur ? En économie, la « valeur » (du latin « valor, oris, m. » = qualité, mérite) peut renvoyer à deux réalités qui, bien que très proches, sont néanmoins bien distinctes et surtout très différentes l’une de l’autre.</em></p>
<p><em>Le mot et le concept de « valeur » renvoient tout d’abord au résultat d’une évaluation subjective que l’on fait des qualités d’un bien ou d’un service, qualités que l’on cherche à quantifier (et donc, d’une certaine manière, à « objectiver ») en attribuant un certain prix au bien ou au service en question. Le mot « valeur » est alors employé, dans ce cas, dans son acception relative, puisqu’il fait référence à un processus dans lequel on compare (et donc où l’on met en relation) un bien ou un service avec d’autres biens ou services de même nature, pour enfin attribuer en quelque sorte une « note » (le prix) à la chose évaluée, par rapport à un étalon de référence (la monnaie) qui, lui-même, permet d’établir un classement économique hiérarchique entre un ensemble de denrées, de biens ou de services de nature pourtant totalement hétérogène. C’est la raison pour laquelle la « valeur » se confond, dans les échanges économiques quotidiens, avec le « prix ».</em></p>
<p><em>Le terme « valeur » peut également être employé dans un sens qui en fait un exact synonyme du mot « utilité ». L’« utilité » désigne, en général, une qualité par laquelle l’on sous-entend qu’une chose (qu’il s’agisse d’un objet matériel ou non) peut apporter un avantage pratique à quiconque en fait usage. Ontologiquement, l’utilité est, elle aussi, une qualité relative (puisqu’il ne s’agit pas d’une qualité que possède la chose en soi, mais d’une qualité qui apparaît seulement quand la chose est mise en relation avec un sujet – l’ « utilisateur »). Par conséquent, l’utilité est une qualité qui peut apparaître ou disparaître, en fonction de l’utilisateur (en effet une scie peut être utile au menuisier, mais inutile au mathématicien), ou bien en fonction de l’avantage pratique réel que l’on peut retirer de son usage (bien qu’il s’agisse toujours, essentiellement, du même objet, une chaise à quatre pieds sera qualifiée d’« utile », tandis qu’une chaise à deux pieds sera décrétée « inutile »). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la notion de « valeur », prise dans cette acception, est étroitement à celle de « besoin », l’ « utilité » d’une chose étant évaluée à l’aune de sa capacité à répondre à la satisfaction d’un « besoin » ressenti ou exprimé par son usager.</em></p>
<p><em>C’est dans cette deuxième acception que l’on emploie le mot « valeur », lorsque que l’on déclare, en économie, que la production « crée de la valeur ». Cela revient en effet à dire que la production est un processus par lequel une matière, un bien ou un service est, au travers d’un travail, transformé pour être rendu « utile ». Notons que cette seconde acception est bien moins usitée que la première, et sans doute est-ce la raison pour laquelle elle semble, de prime abord, plus difficilement acceptable pour le « sens commun »…</em></p>
<p><em>Par exemple, le fer (qui est une matière) est en soi « inutile » (car l’homme ne peut, à l’état brut, n’en tirer aucun avantage) : ce n’est qu’une fois que le métallurgiste l’aura transformé en rail qu’il deviendra « utile » (car ce matériau permettra ainsi aux individus de se déplacer en train).</em></p>
<p><em>De la même manière, cinq pièces de bois taillées (= matière transformée) sont, en soi et prises indépendamment, « inutiles » : ce n’est que lorsque le menuisier les aura assemblées pour en faire une « table » (bien d’équipement) que ces pièces de bois seront devenues « utiles ».</em></p>
<p><em>Enfin, faire du vélo sans avoir d’autre raison que de vouloir rouler (activité) est en soi « inutile » : ce n’est que lorsque le facteur se déplacera à vélo pour distribuer le courrier (la « distribution de courrier » étant un « service ») que cette activité sera devenue « utile ».</em></p>
<p><em>Dans nos trois exemples, métallurgiste, menuisier et facteur ont pour point commun d’être des « producteurs d’utilité », ce qui revient exactement à dire qu’ils sont des « créateurs de valeur ».</em></p>
<p><em>Qu’a-t-on cherché à mettre en exergue dans ce développement qui a distingué deux acceptions principales dans lesquelles est traditionnellement employé, en économie, le mot « valeur » ? Tout simplement que, si « spéculation » et « production » sont deux activités qui ont toutes deux pour visée de s’enrichir en tirant profit de l’augmentation de la « valeur » des matières, des produits ou des services, chacune d’elles ne donne pas le même sens au mot « valeur », dans la mesure où elle ne l’emploie pas dans la même acception.</em></p>
<p><em>En effet, pour la « spéculation », la valeur d’un bien ou d’un service se confond avec son « prix » (1ère acception), tandis que pour la « production » la valeur d’un bien ou d’un produit se confond avec son « utilité » (2ème acception).</em></p>
<p><em>Comme chacun sait et comme l’a rappelé la définition citée en ce début d’introduction, « spéculer » signifie, dans le domaine de la finance, acheter et vendre des produits en anticipant sur les cours qui en fixent la « valeur » (= le « prix »).</em></p>
<p><em>La « valeur monétaire » d’un produit (matériel ou immatériel) étant avant tout établie, dans les économies de marché, par le rapport existant entre l’offre et la demande, l’habileté du spéculateur consiste à acheter un certain type de produits à un moment où l’offre est abondante et la demande faible (et donc à un moment où la « valeur » / le « prix » de ce produit est relativement basse), pour ensuite le revendre à un moment où, au contraire, l’offre est rare et la demande forte (situation qui a pour effet de faire monter la « valeur » / le « prix » de ce même produit).</em></p>
<p><em>Lorsqu’elle est « normale », l’activité du spéculateur consiste à dégager un profit en « jouant » sur l’aspect purement financier d’un produit (=son prix), et ce, en réalisant une marge résultant de la différence entre le prix de vente et le prix d’achat dudit produit, mais sans chercher à intervenir pour faire artificiellement évoluer les cours.</em></p>
<p><em>Lorsqu’elle est « anormale », pour ne pas dire « malsaine », l’activité du spéculateur consiste, lorsqu’il en a les moyens économiques et opérationnels, à faire baisser ou monter artificiellement les cours d’un type de produit (dans le premier cas, en augmentant massivement, par exemple, la quantité de ce type de produit disponible sur le marché, à un moment où la demande est faible, ou bien, au contraire, dans le second cas, en restreignant la quantité de ce type de produit disponible sur le marché, à un moment où la demande est forte, ceci afin de faire grimper la valeur/ prix du produit en question), pour dégager le maximum de marge de ses opérations d’achat et de revente.</em></p>
<p><em>Mais que son activité soit « normale » ou « anormale », la spéculation ne se préoccupe à aucun moment de savoir si les produits desquelles elle cherche à tirer profit sont « utiles » ou « inutiles », ni si ils répondent ou non à la satisfaction d’un besoin. C’est pourquoi le produit en lui-même n’intéresse pas le spéculateur, seule l’intéressant la « valeur » (=le « prix ») dont il est porteur : ainsi, la spéculation est une activité qu’une personne peut exercer en prenant pour objet n’importe quel type de produit, allant des denrées alimentaires aux actions de sociétés… Un spéculateur n’est donc aucunement lié à la santé économique ni d’un secteur économique, ni d’un producteur, d’une société ou d’un Etat, puisqu’il peut passer sans aucun problème d’un secteur à l’autre, d’un organisme à l’autre pour continuer d’exercer son activité, ou pire, puisqu’il peut tirer un profit économique de la mauvaise santé d’un secteur ou d’un Etat en réalisant des opérations financières fructueuses…</em></p>
<p><em>Tout ceci montre que la spéculation, si elle accorde de l’importance au prix d’un produit  (= sa « valeur», prise dans la première acception du terme), elle n’est en revanche créatrice d’aucune « valeur » (2ème acception du terme), puisqu’elle ne produit, ni ne favorise le développement de rien d’ « utile », l’ « utilité » ne rentrant aucunement dans le champ de ses préoccupations.</em></p>
<p><em>Bien différente est, en revanche, l’attitude de la « production », qui n’a, à l’inverse de la spéculation, d’autre choix que de rester focaliser sur l’ « utilité » (2ème acception du mot « valeur ») des choses qu’elle produit (l’ « utilité » étant elle-même évaluée, comme nous l’avons rappelé plus haut, en étant mise en relation avec un besoin de l’usager), pour la simple et bonne raison que si un producteur ne produit rien d’utile, ne trouvant pas de marché, il ne vendra pas les fruits de son travail : or, la vente de ses produits est la condition-même de sa survie économique. C’est d’ailleurs parce que, dans le domaine de la production, la notion d’ « utilité » est au centre des préoccupations dans l’exercice de l’activité, que la « valeur / prix » des produits proposés initialement par un producteur est toujours fixée en tenant compte de la « valeur / utilité » de ces mêmes produits.</em></p>
<p><em>Pourquoi ce long développement sur la différence entre « spéculation » et « production » en guise d’introduction à l’article d’Abderrahmane Mebtoul paru dans le numéro du magazine Challenge daté du 16 au 22 décembre 2011 ? Parce que nous avons-là la clé nous permettant à la fois de comprendre la cause essentielle de la crise que nous traversons, et de trouver les solutions qui nous permettront d’en sortir.</em></p>
<p><em>Le drame, sous-entend ici Abderrahmane Mebtoul sans le dire, est que les sociétés occidentales, moteurs de l’économie mondiale (en même temps que déclencheurs de la crise économique mondiale…), sont devenues des économies spéculatives, et non des économies productives. Le fait de mettre la « spéculation » au cœur du système économique a eu pour effet de reléguer la notion de « valeur / utilité » de la production au second plan, ce qui a « un effet négatif sur le développement ». En effet, comme nous l’avons rappelé souvent au cours de cette introduction, la spéculation ne produit absolument rien d’ « utile » (n’étant donc, stricto sensu, productrice d’absolument aucune « valeur », dans la deuxième acception du sens que nous avons donné à ce terme) : or seul l’ « utile » est ce qui permet aux économies de fonctionner, et également aux sociétés de marcher vers le progrès matériel et technologique.</em></p>
<p><em>Le message sous-jacent à cet article du Docteur Abderrahmane Mebtoul est donc le suivant : il est impératif, pour les économies occidentales, mais aussi, au-delà, pour les économies du monde entier, de repasser <strong>d’une économie spéculative à une économie productive</strong>.</em></p>
<p><em>Car ce n’est que dans ce retour <strong>d’une économie spéculative vers une économie productive</strong>, que l’économie pourra redevenir au service de l’homme, et non l’homme, au service de l’économie&#8230;</em></p>
<h2><span style="color: #000000;">La fin d’une époque</span></h2>
<p><em><strong>Les pays occidentaux ont trop longtemps vécu au-dessus de leurs moyens et les marchés financiers trop souvent imposé leur loi. La perte de la note a sonné comme une piqûre de rappel pour les pays riches.</strong></em></p>
<p>Les Etats-Unis, rétrogradés courant 2011 par la plus importante agence de notation, la Grèce dans la tourmente, l’Italie après avoir été rétrogradée, est sous surveillance du Fonds monétaire international, sans compter l’Espagne, le Portugal et l’Irlande, la France sous surveillance des agences de notation. Tout cela dans un contexte de crise politique du fait que les principaux pays sont à la veille d’élections ne pouvant pas prendre des décisions structurelles, voilà la situation de l’économie mondiale en novembre 2011.</p>
<p>La sphère financière doit être au service de la sphère réelle. Faute d&#8217;une véritable révolution culturelle pour inculquer l&#8217;esprit d&#8217;entreprise et libérer l&#8217;ensemble des énergies créatrices, il ne faut pas s’attendre à l’émergence d’entreprenants dynamiques au sein d‘une économie de plus en plus mondialisée.</p>
<p>La dominance de la mentalité spéculative a un effet négatif sur le développement dans la mesure où pour tout développement fiable le capital argent doit se transformer en capital productif. Ce qui nous amène à analyser cette concentration également excessive du revenu spéculatif au niveau mondial. La suprématie de la sphère financière spéculative sur la sphère réelle et les distorsions entre les profits spéculatifs en hausse, pas ceux de véritables entrepreneurs créateurs de richesses durables, sans oublier la détérioration de notre environnement par un modèle de développement et consommation énergétique qui a besoin d’une transformation face à une population mondiale qui vient d’atteindre sept milliard d’âmes et allant rapidement vers dix milliards, expliquent largement l’essence de cette crise.</p>
<p>Afin de protéger la banque des activités, certains experts préconisent de séparer les banques de dépôts des banques d’investissement. Les banques seraient autorisées à user de l’épargne qu’elles ont en dépôt pour prêter aux ménages, aux entreprises et à d&#8217;autres banques, mais ne devraient plus être autorisées à acheter des titres comme l&#8217;achat d’actions ou toute acquisition de produits financiers titrisés. C’est dans ce cadre qu’il y a lieu globalement de repenser l’essence de la crise mondiale actuelle afin d’éviter du replâtrage en ne s’attaquant pas à l’essence de la crise. Cela a des similitudes avec celle de 1929, avec une tendance protectionniste néfaste à terme. Et ce, bien qu’existe une situation différente du fait de l’interdépendance des économies (mondialisation) et l’apparition de nouveaux acteurs (comme les pays émergents). Selon le FMI, le PIB mondial est évalué en 2010 à 61 963 milliards de dollars US.</p>
<p>Aux USA, en 2010, pour une population d’environ 380 millions, la dette publique dépasse les 14 251 milliards de dollars, soit 97% du PIB évalué à environ 14 624 milliards de dollars. La dette de l’ensemble de la Communauté économique européenne des 27, première zone économique mondiale pour une population de 500 millions d’habitants selon Eurostat, représente 80%, du PIB évalué à 16100 milliards de dollars, soit une dette de 12.885 milliards de dollars.</p>
<p>Au total USA et Europe réunis, la dette publique représente 27136 milliards de dollars, soit 43,83% du PIB mondial. Le cas de la Grèce qui ne représente que 2% du PIB européen évaluée (environ 305 milliards d’euros) est un épiphénomène du fait de la faiblesse de son PIB, encore que la non-résolution de la crise peut être catalyseur d’une contagion. Bien plus grave est le cas de l’Italie sept fois le PIB grec.</p>
<p>Mais, fait important, 880 millions d’habitants sur 7 milliards, soit 12,57%, concentrent 30 724 milliards de dollars de PIB, soit 49,63% de la richesse mondiale. La Chine, avec 1,3 milliard d’habitants, a un PIB qui ne dépasse pas 6000 milliards de dollars, soit 18,57% de la population mondiale et un ratio très faible de 9,52% du PIB mondial, tirant sa croissance des exportations vers l’Europe en premier lieu et en second lieu vers les USA, expliquant sa stratégie d’aide non désintéressée à ce que ces deux zones reprennent la croissance.</p>
<p>Les salaires dans le produit intérieur brut (PIB) sont en baisse, comme le montre une étude récente de l’OCDE où la part des salaires, qui représentait 67% du PIB en moyenne en 1982, n&#8217;en représente plus que 57%. Selon Patrick Artus, directeur des études de Natixis : <em>“Dans la zone euro, au total, en trente ans, ce sont quelque 150% du PIB de l&#8217;ensemble qui sont partis vers les marchés financiers au lieu d’aller aux salariés, et donc aussi à l&#8217;État, par l&#8217;intermédiaire de la TVA, alors que la fortune cumulée des 0,2% les plus riches de la planète est estimée à 39 000 milliards. Cet argent a-t-il profité à la recherche ou à l&#8217;investissement ? Non.”</em> Aussi existe-il un déphasage entre la dynamique économique et la dynamique sociale.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Dr. Abderrahmane MEBTOUL</strong></p>
<p style="text-align: right;"><em>Article publié dans le magazine Challenge </em></p>
<p style="text-align: right;">(Numéro daté du 16 au 22 décembre 2011)</p>
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		<title>Vers un nouveau capitalisme dans l&#8217;entreprise</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 21:53:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur l'économie]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur le monde de l'entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette interview de Claude Bébéar, qui a été l’invité d’honneur de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) lors de la cérémonie 2012 de remise des diplômes est parue en septembre 2011 dans « Enjeux – Les Echos ». L’interview de Claude Bébéar, qui se présente comme un plaidoyer prônant un acheminement vers un nouveau capitalisme dans l'entreprise, était intégrée dans un dossier intitulé « Le bon capitalisme », et dans un long article dont le titre posait, non sans ironie, la question suivante : « Le capitalisme peut-il se racheter ? ».

Dans cette interview, prônant l’acheminement vers un nouveau capitalisme dans l'entreprise, Claude Bébéar analyse la manière dont le mauvais usage de la liberté économique qu’octroie le capitalisme aux détenteurs de capitaux s’est traduit concrètement dans le monde de l’entreprise, et propose des solutions qui pourraient permettre, à travers l’instauration de procédures de régulation, de permettre aux personnes, morales et physiques, actuellement au contrôle des commandes de l’économie capitaliste, de faire un usage « raisonnable » de leur liberté économique. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cette interview de Claude Bébéar, qui a été l’invité d’honneur de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) lors de la <a title="Cérémonie 2012 de remise des diplômes - ESA" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/discours-de-claude-bebear-ceremonie-2012-de-remise-des-diplomes-de-lesa/" target="_self">cérémonie 2012 de remise des diplômes</a> (voir <a title="Vidéo de  l'allocution de Claude Bébar" href="http://vimeo.com/39259874" target="_blank">vidéo de  l&#8217;allocution de Claude Bébar</a> devant les étudiants de l’ESA), est parue en septembre 2011 dans « Enjeux – Les Echos ». L’interview de Claude Bébéar, qui se présente comme un plaidoyer prônant un acheminement <strong>vers un nouveau capitalisme dans l&#8217;entreprise</strong>, était intégrée dans un dossier intitulé « Le bon capitalisme », et dans un long article dont le titre posait, non sans ironie, la question suivante : « Le capitalisme peut-il se racheter ? ».</em></p>
<p><em>Il semble presque superflu de rappeler que le capitalisme n’a, depuis quelques temps, et notamment depuis l’éclatement de la crise financière mondiale qui a « débarqué », depuis les Etats-Unis, sur notre continent et dans notre pays au cours de l’automne 2008, pas « bonne presse ». Le capitalisme est en effet aujourd’hui moralement connoté très négativement dans l’opinion publique, notamment en raison du fait que ce système (ou plutôt l’utilisation perverse qui en a été faite) a dû porter la responsabilité des séries de difficultés économiques, sociales, financières… qu’ont rencontrées à la fois les Etats et les peuples, mais aussi les principaux acteurs du tissu économique (les entreprises) suite à l’éclatement de la crise financière au niveau mondial.</em></p>
<p><em>Le capitalisme n’a cependant pas que de mauvais côtés. Arrêtons-nous un instant sur l’étude de la signification de ce mot, en citant une partie de l’article consacré à la présentation du « Capitalisme » sur Wikipédia :</em></p>
<p><em>« Le dictionnaire Larousse donne plusieurs définitions du &laquo;&nbsp;capitalisme&nbsp;&raquo; :</em></p>
<p><em>- « statut juridique d&#8217;une société humaine caractérisée par la propriété privée des moyens de production et leur mise en œuvre par des travailleurs qui n&#8217;en sont pas propriétaires. »,</em></p>
<p><em>- « système de production dont les fondements sont l&#8217;entreprise privée et la liberté du marché. »,</em></p>
<p><em>- « système économique dont les traits essentiels sont l&#8217;importance des capitaux techniques et la domination du capital financier. »,</em></p>
<p><em>- « Dans la terminologie marxiste, régime politique, économique et social dont la loi fondamentale est la recherche systématique de la plus-value, grâce à l&#8217;exploitation des travailleurs, par les détenteurs des moyens de production, en vue de la transformation d&#8217;une fraction importante de cette plus-value en capital additionnel, source de nouvelle plus-value. » […].</em></p>
<p><em>Selon la définition de l&#8217;Académie française, d’inspiration plutôt libérale, le capitalisme est entièrement défini par la propriété privée des moyens de production. Un régime capitaliste existe dès lors que les individus ont le droit de posséder et de disposer librement des biens de production et des fruits de leur utilisation, ce qui implique notamment qu’ils puissent les échanger librement avec d&#8217;autres agents, et donc une économie de marché, et qu’ils puissent déterminer librement leurs arbitrages entre les différentes finalités qui leur sont ouvertes dans l’utilisation de ces moyens, dont le souci de servir les consommateurs, la rémunération des collaborateurs, la recherche du profit et l’accumulation du capital. Dans cette conception, le capitalisme est un mode d&#8217;organisation de la société qui ne préjuge pas du comportement des acteurs. La recherche du profit monétaire et l&#8217;accumulation de capital ne sont que des options offertes au libre choix des propriétaires de capital, et ne constituent pas des caractéristiques du régime capitaliste lui-même.</em></p>
<p><em>À cette conception s’oppose une définition d&#8217;inspiration marxiste, qui définit le capitalisme d’abord par la recherche du profit, l&#8217;accumulation de capital et le fait que les travailleurs ne sont pas propriétaires de leurs outils, mais seulement de leur force de travail, ce qui constitue le salariat. Dans cette conception, le capitalisme désigne principalement un mode de comportement de certains acteurs. C’est cette conception qui est le plus souvent associée au capitalisme dans l’usage commun, ce qui confère au mot une connotation négative. » (Citation extraite de Wikipédia – Article « <a title="Capitalisme" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Capitalisme" target="_blank">Capitalisme </a>»).</em></p>
<p><em>Comme le met en valeur cette citation, le capitalisme est avant tout un système caractérisé par la privatisation des moyens de production (par opposition au « collectivisme », où les moyens de productions appartiennent à la collectivité, c’est-à-dire, le plus souvent, à l’Etat). Le capitalisme est donc un système qui autorise des individus à se constituer un capital, qui leur permet de faire fructifier ce capital (éventuellement en employant des acteurs détenteurs de compétences) et, enfin, qui les laisse libres de l’utiliser à leur convenance.</em></p>
<p><em>Ce n’est qu’en employant ce terme dans une connotation marxiste (connotation aujourd’hui largement prédominante dans le langage courant, et dont la prégnance se voit légitimée par le comportement de certains grands représentants du capitalisme moderne) que « capitalisme » est synonyme de « système dont le but ultime est la recherche de profit pour les détenteurs du capital, au détriment des travailleurs, détenteurs de leur seule force de travail ». </em></p>
<p><em>Rappelons cependant cette affirmation extraite de l’article de Wikipedia sur le « Capitalisme » précité : « le capitalisme est un mode d&#8217;organisation de la société qui ne préjuge pas du comportement des acteurs. La recherche du profit monétaire et l&#8217;accumulation de capital ne sont que des options offertes au libre choix des propriétaires de capital, et ne constituent pas des caractéristiques du régime capitaliste lui-même. ».</em></p>
<p><em>En ces temps où l’image du capitalisme est fortement mise à mal du fait du comportement outrancier de certaines personnes, physiques ou morales, dont toutes les actions sont dictées – pour reprendre les mots de Claude Bébéar dans l’article ici présenté – par « l’appât du gain » ou « la cupidité », il n’est pas inutile de souligner que ce système, lorsqu’il est mis en application de façon saine, met au cœur de son principe de fonctionnement la liberté individuelle. </em></p>
<p><em>Ce système a en effet, sinon directement instauré, du moins largement contribué à ancrer, au sein des échanges socio-économiques et autour de la pratique du « libre-échange », le principe de « liberté » : liberté des individus au niveau politique (l’essor du capitalisme étant historiquement étroitement lié avec l’essor des démocraties européennes), liberté des échanges économiques entre entreprises et entre pays, liberté de circulation des personnes…</em></p>
<p><em>Si le capitalisme a « dévié » (alors que ce système, utilisé de façon saine, aurait pu permettre, au sein des sociétés, de mettre l’abondance et la prospérité au service d’autres causes que la seule recherche de « profit monétaire » d’« accumulation de capital »), c’est sans doute parce que l’humanité, de par son niveau de conscience actuel (moral, mais aussi politique, économique et social), n’est pas encore assez mûre, au niveau collectif, pour faire un usage « raisonnable » de la liberté (liberté qui va généralement de pair avec l’instauration d’un système d’échanges de type « capitaliste »). C’est en effet essentiellement dans un usage déraisonnable de la liberté économique qu’octroie le capitalisme aux détenteurs du capital que se trouve la cause de la crise que nous traversons actuellement.</em></p>
<p><em>C’est du moins à l’un de ces constats que parvient Claude Bébéar dans son interview parue en septembre 2011 dans le magazine « Enjeux – Les Echos », et reproduite ci-dessous, lorsqu’il dit : « Les crises proviennent de l’appât du gain qui, devenu cupidité, se caractérise par la perte de bon sens […] ». </em></p>
<p><em>Dans cette interview, prônant l’acheminement <strong>vers un nouveau capitalisme dans l&#8217;entreprise</strong>, Claude Bébéar analyse la manière dont le mauvais usage de la liberté économique qu’octroie le capitalisme aux détenteurs de capitaux s’est traduit concrètement dans le monde de l’entreprise, et propose des solutions qui pourraient permettre, à travers l’instauration de procédures de régulation, de permettre aux personnes, morales et physiques, actuellement au contrôle des commandes de l’économie capitaliste, de faire un usage « raisonnable » de leur liberté économique. </em></p>
<p><em>Et faire un usage raisonnable de sa liberté économique ne consiste-t-il pas à mettre en place un système où chacun puisse s’enrichir en proportion de son investissement « réel » (et non seulement « nominal », que cet investissement soit financier ou salarial) dans le processus de création de valeur de la structure à laquelle il a décidé d’accorder sa confiance ? Et ceci ne revient-il pas à mettre la notion de « justice » au cœur du principe, si cher au capitalisme, de « retour sur investissement », en répartissant plus équitablement les fruits non seulement de l’investissement financier, mais aussi du travail entre actionnaires et salairiés ? </em></p>
<h2><span style="color: #000000;">Interview de Claude Bébéar</span></h2>
<p><em>« Les crises proviennent de l&#8217;appât du gain, de la cupidité, caractérisés par la perte de bon sens. »</em><strong></strong></p>
<p><em><strong>Enjeux Les Echos &#8211; Où en est-on de cette idée que l&#8217;entreprise n&#8217;a pour seule responsabilité que de créer de la valeur pour ses actionnaires ?</strong></em></p>
<p><strong>Claude Bébéar</strong> — C&#8217;était une invention de JackWelch, l&#8217;ancien patron de General Electric, sur laquelle il est d&#8217;ailleurs revenu. Et c&#8217;est une idée fausse. L&#8217;entreprise doit aussi créer de la valeur pour ses clients, ses salariés et la société en général, sans lesquels elle ne peut tout simplement pas exister. Le problème est qu&#8217;aujourd&#8217;hui le pouvoir n&#8217;est plus détenu par de vrais actionnaires engagés sur le long terme, mais par des investisseurs pour lesquels l&#8217;entreprise n&#8217;est plus qu&#8217;un « sous-jacent » dont ils échangent les titres en permanence. Je l&#8217;écrivais en 2003 dans mon livre Ils vont tuer le capitalisme, je le redis de manière plus radicale : le droit de vote lié aux actions ne devrait pouvoir être exercé qu&#8217;après un an, voire deux, de détention, sauf dans le cas de rachat massif pour une prise de contrôle de type OPA. On pourrait aussi, même si ce n&#8217;est pas à l&#8217;ordre du jour, revenir sur la cotation en continu. Autrefois, on déterminait le prix des actions une fois par jour et cela suffisait. D&#8217;ailleurs je le dis sans cesse : si vous avez la chance de ne pas être en Bourse, n&#8217;y allez pas ! Quant aux fonds d&#8217;investissement privés, ils ont leur utilité pour redresser des sociétés en difficulté, mais deviennent néfastes lorsqu&#8217;ils s&#8217;enrichissent aux dépens des entreprises en s&#8217;endettant de manière excessive.</p>
<p><em><strong>Vous seriez cependant celui par qui la valeur actionnariat a été acclimatée en France dans les années 90 à l&#8217;occasion des privatisations et de l&#8217;introduction des stock-options qui ont directement lié l&#8217;intérêt des managers à celui des investisseurs&#8230; </strong></em></p>
<p><strong>C. B.</strong> — C&#8217;est totalement faux. L&#8217;Etat a pris la décision de dénationaliser certaines entreprises.Il a voulu constituer des noyaux durs d&#8217;actionnaires fidèles. Ensuite, effectivement, certains de ces actionnaires n&#8217;ont vu que le profit à court terme et ont revendu très vite. Mais pas Axa, qui est toujours chez BNP et est resté longtemps chez Rhône-Poulenc. Quant aux stock-options, il y a peut-être eu des abus. Surtout, elles ne jouent plus leur rôle aujourd&#8217;hui car elles ne sont pas représentatives de l&#8217;évolution de la valeur de l&#8217;entreprise depuis que les marchés connaissent une volatilité extrême due à leur court-termisme. On ne peut plus considérer que la valeur boursière mesure la valeur de l&#8217;entreprise. Par exemple, quand je quitte Axa il y a dix ans, son cours de Bourse évolue au-dessus de 40 euros. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;entreprise fait davantage de profits mais son cours a été divisé par plus de deux&#8230; Hier elle était sans doute surévaluée, aujourd&#8217;hui elle est certainement sous-évaluée.</p>
<p><em><strong>Si les stock-options ne reflètent pas la véritable performance de l&#8217;entreprise, pourquoi ne pas les supprimer?</strong></em></p>
<p><strong>C.B.</strong> — On peut en effet réfléchir à la façon de sortir de ce système &#8211; qui a par ailleurs été déjà largement transformé &#8211; même si on n&#8217;en prend pas vraiment le chemin. Les stock-options n&#8217;ont plus d&#8217;intérêt fiscal pour leurs détenteurs, elles en gardent seulement un pour l&#8217;entreprise qui ne paie pas de cotisations sociales sur les plus-values. La pratique consiste désormais à attribuer des actions gratuites ou dites de performance. C&#8217;est en fait du cash avec la perspective de le voir augmenter, mais les fluctuations sont telles&#8230;</p>
<p><em><strong>En admettant que dogme de la valeur pour l&#8217;actionnaire est caduc, on n&#8217;entend pourtant pas beaucoup de dirigeants le dire&#8230;</strong></em></p>
<p><strong>C. B.</strong> — Ils n&#8217;osent pas, c&#8217;est vrai. Même s&#8217;ils parlent moins de faire les fameux 15% de retour sur les fonds propres investis. Et pour cause, ce rendement mythique était fortement lié au coût de l&#8217;argent. Quand les taux d&#8217;intérêt à long terme étaient de 10%, avoir un rendement des capitaux investis de 15% c&#8217;était très bien. Si les taux grimpaient à 15%, cela devenait insuffisant car on prenait des risques pour rien. Quand ils retombent à 2 ou 3%, le rendement devrait être de 8%. Aujourd&#8217;hui, les taux allant de 4 à 5%, on peut être content de faire 10% de rendement. J&#8217;ai le sentiment qu&#8217;actuellement les entreprises accèdent trop facilement aux souhaits des analystes financiers.</p>
<p><em><strong>On parle aujourd&#8217;hui de double, voire de triple bottom fine verte et sociale – le résultat de l&#8217;activité, mais aussi celui du développement durable et de l&#8217;engagement sociétal. Cela a-t-il du sens ? </strong></em></p>
<p>C. B. — La valeur comptable d&#8217;une entreprise résulte de conventions. On le voit bien quand on change de système de normes &#8211; nationales, américaines (US Gaap) internationales (IFRS), et pour les institutions financières, Baie II, Baie III, Solvency, etc. Je peux par exemple inscrire la valeur d&#8217;une nouvelle usine à l&#8217;actif de mon bilan, mais si elle ne tourne pas, elle vaut zéro. Il y a aussi des activités qui n&#8217;ont pas de capitaux à leur actif, comme le courtage, et pourtant elles font des bénéfices. La différence entre la valeur comptable et la valeur de l&#8217;activité, c&#8217;est ce qu&#8217;on appelle le goodwilL Mais on y met ce qu&#8217;on veut, selon ce qui est à la mode. Ce qui était hier du goodwill peut devenir aussi du badwill: le CO2, le tabac, les armes. La seule vraie valeur d&#8217;une entreprise ce devrait être ses flux de trésorerie actualisés. Mais là encore, à côté du métier entre aussi une bonne dose de psychologie car vous allez faire votre calcul sur la base de taux d&#8217;intérêt dont vous ne connaissez pas l&#8217;évolution dans le futur et des flux sur lesquels vous n&#8217;avez pas non plus de certitudes. Vous pouvez donc vous tromper dans vos calculs mais aussi les voir déjoués par des événements inattendus.</p>
<p><em><strong>Quatre ans après la chute de Lehman Brothers et la crise financière, où en est-on ? La machine infernale est-elle sous contrôle ?</strong></em></p>
<p>C. B. — Des choses ont été faites, mais pas assez à mon sens. Il faut continuer à se battre car il n&#8217;y a pas encore suffisamment de contrôle. Des bulles sont en train de se former, notamment dans les pays émergents. Les marchés financiers ont la mémoire trop courte. Hier, il fallait aller en Thaïlande, on se souvient de la crise que ce pays a connue ensuite. Aujourd&#8217;hui, ce sont les fanas de la Chine qui dominent ; je n&#8217;en fais pas partie car elle connaît de trop gros problèmes sociaux. Il faudrait arriver à ne pas laisser les bulles se former. Les crises proviennent de l&#8217;appât du gain qui, devenu cupidité, se caractérise par la perte de bon sens : il y a vingt ans, les marchés ont connu une chute très forte car ils avaient prêté à des entreprises insolvables (junk bonds), hier parce qu&#8217;ils prêtaient à des ménages insolvables (subprimes)&#8230;</p>
<p><em><strong>&#8230; Et aujourd&#8217;hui parce qu&#8217;ils ont prêté à des pays insolvables?</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>C. B. </strong>— S&#8217;il est vrai que les autorités de régulation européennes n&#8217;ont pas fait leur travail en laissant les institutions financières accumuler les dettes souveraines de manière excessive, n&#8217;oublions pas que quasiment tous les Etats des Etats-Unis sont en faillite&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Claude Bébéar,</strong></p>
<p style="text-align: right;">Ancien PDG d&#8217;Axa, cofondateur de l&#8217;Institut Montaigne dont il est le président<strong>.<br />
</strong></p>
<p style="text-align: right;">Propos recueillis par P.-M. D.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Interview parue dans « Enjeux – Les Echos » (septembre 2011) </em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Conférence &#8211; L&#8217;assurance numérique &#8211; Jeudi 12 avril 2012 à 19h00</title>
		<link>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/conference-lassurance-numerique-jeudi-12-avril-2012-a-19h00/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 11:35:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/?p=1640</guid>
		<description><![CDATA[L’Association des Anciens Elèves de l'ESA, Alumni ESA, organise une conférence sur le thème de l'assurance numérique le Jeudi 12 avril 2012 à 19h, avec, comme intervenant, Monsieur Bernard NAUDIN, PDG de Cardiweb (Société de conseil spécialisée dans le développement d'applications Smartphone dans le secteur de l'assurance).

La Conférence organisée par Alumni ESA aura lieu dans les locaux de l'ESA.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Association des Anciens Elèves de l&#8217;ESA, <a title="Alumni ESA" href="http://www.alumniesa.com/" target="_blank">Alumni ESA</a>, organise une conférence sur le thème de l&#8217;assurance numérique le :</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">Jeudi 12 avril 2012 </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">à 19h</span></strong></p>
<p>avec, comme intervenant :</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">Monsieur Bernard NAUDIN</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">PDG de Cardiweb</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">(Société de conseil spécialisée dans le développement d&#8217;applications Smartphone dans le secteur de l&#8217;assurance)<br />
</span></strong></p>
<p>La Conférence organisée par Alumni ESA aura lieu dans les locaux de l&#8217;<a title="ESA" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/formation_assurance/presentation_formations_assurances.htm" target="_self">ESA</a>, à l&#8217;adresse suivante:</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">Ecole Supérieure d&#8217;Assurances</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">13, rue Fernand Léger</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">75020 PARIS</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">Métro : Père Lachaise (Ligne 2 ou 3 du métro)</span></strong></p>
<p style="text-align: left;">L&#8217;Ecole Supérieure d&#8217;Assurances se situe au premier étage du bâtiment à l&#8217;adresse susmentionnée.</p>
<p style="text-align: left;">Pour pouvoir venir à notre &laquo;&nbsp;Journée Portes Ouvertes&nbsp;&raquo; du samedi 28 janvier 2012, <span style="color: #000000;"><strong>vous devrez sonner à l&#8217;interphone au nom de notre école (ESA)</strong></span> : une personne de l&#8217;ESA vous ouvrira alors la  porte d&#8217;accès.</p>
<p>Si vous êtes intéressé(e) de participer à la conférence, vous pouvez contacter l&#8217;Ecole Supérieure d&#8217;Assurances (ESA) par téléphone au :</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">01 47 00 17 26</span></strong></p>
<p style="text-align: left;">ou par mail à l&#8217;adresse suivante :</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a title="contact@esassurances.com" href="mailto: contact@esassurances.com">contact@esassurances.com</a></strong></p>
<h2 style="text-align: left;"><span style="color: #000000;">Présentation de la conférence par Romain Savoye, président d&#8217;Alumni ESA</span></h2>
<p style="text-align: left;">Depuis déjà de nombreuses années, l&#8217;ensemble des acteurs de l&#8217;assurance ont développé de nouveaux outils de distribution et de gestion en mode multi-canal. Au-delà de simples parcours clients sur différents canaux, ces derniers sont devenus interopérables.</p>
<p style="text-align: left;">Il est aujourd&#8217;hui possible d&#8217;effectuer un devis en ligne pour souscrire en agence et suivre son sinistre avec un télé-conseiller. Dans le but d&#8217;être toujours plus réactif et proche de leurs clients, même en situation de mobilité, les sociétés d&#8217;assurance développent maintenant des applications Smartphone pour réaliser un devis, souscrire, et même déclarer un sinistre.</p>
<p style="text-align: left;">S&#8217;agit-il de science-fiction ou de simple évolution des comportements clients? Quelles en sont les conséquences tant commerciales, que sur les processus de gestion des back offices?</p>
<p style="text-align: left;">Nous aurons le plaisir d&#8217;en débattre le 12 avril prochain à 19h, avec M. Bernard NAUDIN PDG de Cardiweb, société de conseil spécialisée dans le développement d&#8217;applications Smartphone dans le secteur de l&#8217;assurance.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Discours de Claude Bébéar &#8211; Cérémonie 2012 de remise des diplômes de l&#8217;ESA</title>
		<link>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/discours-de-claude-bebear-ceremonie-2012-de-remise-des-diplomes-de-lesa/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 16:36:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos de l'ESA]]></category>

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		<description><![CDATA[La cérémonie de remise des diplômes visant à féliciter et récompenser les étudiants de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) ayant validé leur cursus de formation en 2011, a eu lieu le 9 février 2012.

A cette occasion, l’Ecole Supérieure d’Assurances et ses étudiants ont été honorés de la présence de Monsieur Claude Bébéar, qui a prononcé, devant l’assemblée des présents, un discours faisant le point sur la place de l’assurance au sein du monde actuel.

Fondateur du groupe AXA, Claude Bébéar, après avoir laissé, en mai 2000, la présidence du Directoire d’AXA à Henri de Castries pour devenir président du Conseil de Surveillance, est aujourd’hui président d'honneur du groupe qu'il a fondé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La <strong>cérémonie de remise des diplômes</strong> visant à féliciter et récompenser les étudiants de l’Ecole Supérieure d’Assurances (<a title="ESA" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/" target="_self">ESA</a>) ayant validé leur cursus de formation en 2011, a eu lieu le 9 février <strong>2012</strong>.</p>
<p>A cette occasion, l’Ecole Supérieure d’Assurances et ses étudiants ont été honorés de la présence de Monsieur <strong>Claude Bébéar</strong>, qui a prononcé, devant l’assemblée des présents, un <strong>discours </strong>faisant le point sur la place de l’assurance au sein du monde actuel.</p>
<p><strong>Claude Bébéar</strong> est connu pour être le créateur du groupe AXA.</p>
<p>En effet, <a title="Claude Bébéar" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_B%C3%A9b%C3%A9ar" target="_blank">Claude Bébéar</a> est l’homme qui, en rejoignant au début de sa carrière l&#8217;Ancienne Mutuelle de Rouen, a fait, au gré de fusions et d’acquisitions, de cette petite société d&#8217;assurance française (créée au cours du XIXe siècle, et dont la fonction principale était de couvrir les risques agricoles en Normandie) le socle sur lequel a pu se bâtir AXA, l’un des premiers groupes d’assurance au niveau mondial.</p>
<p><strong>Claude Bébéar</strong>, après avoir laissé, en mai 2000, la présidence du Directoire d’AXA à Henri de Castries pour devenir président du Conseil de Surveillance, est aujourd’hui président d&#8217;honneur du groupe AXA.</p>
<p>Dans la vidéo présentée ci-dessous, sont présentés les principaux moments de l’allocution qu’a prononcée <strong>Claude Bébéar</strong>, avant que les étudiants de l’ESA ne reçoivent leurs diplômes et, pour les plus méritants d’entre eux, leurs prix.</p>
<h2><span style="color: #000000;"> Vidéo de la cérémonie de remise des diplômes et du discours de Claude Bébéar </span></h2>
<p><span style="color: #000000;"><p><a href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/discours-de-claude-bebear-ceremonie-2012-de-remise-des-diplomes-de-lesa/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><br />
</span></p>
<h2><span style="color: #000000;"> Déroulement de la cérémonie de remise des diplômes 2012 de l’ESA </span></h2>
<p>La <strong>cérémonie de remise des diplômes de l’ESA</strong>, qui a eu lieu le 9 février <strong>2012</strong>, s’est déroulée en deux temps.</p>
<p>Le premier temps de la cérémonie a été marqué par le<strong> discours de</strong> Monsieur <strong>Claude Bébéar</strong>, président d’honneur du groupe AXA.</p>
<p>Le deuxième temps a été marqué, quant à lui, par la remise des diplômes et des prix aux étudiants de l’Ecole Supérieure d’Assurance (ESA).</p>
<p>La cérémonie de remise des prix a ensuite été suivie d’un cocktail.</p>
<h3>Discours de Claude Bébéar</h3>
<p>Dans le <strong>discours </strong>qu’il a prononcé avant que ne soient remis les diplômes aux étudiants de l’ESA,<strong> Claude Bébéar</strong> a fait le point sur la place qu’occupe l’assurance dans le monde actuel, et surtout du rôle qu’elle va être amenée à jouer dans le futur.</p>
<p><strong>Claude Bébéar</strong> répond notamment, dans son allocution, aux questions suivantes :</p>
<p>- Quel est le cœur de métier de l’assureur ?</p>
<p>- Qu’impliquent l’accélération de la connaissance et le processus de mondialisation pour l’assurance ?</p>
<p>- A quels risques nouveaux vont être confrontés les assureurs de demain ?</p>
<p>- Quelles opportunités et quels marchés existe-t-il pour le secteur de l’assurance au sein des « pays matures » et des « pays en développement » ?</p>
<p>- Les assureurs doivent-ils délaisser les « pays matures » pour concentrer leur activité au sein des « pays en développement » ?</p>
<p>- Quel est l’avenir des intermédiaires d’assurance dans le monde qui est en train de se construire ?</p>
<p>- Pourquoi l’assurance va-t-elle être amenée à jouer un rôle de plus en plus important au sein des sociétés ?</p>
<p>Les réponses apportées par <strong>Claude Bébéar</strong> à l’ensemble de ces questions lui ont permis de conclure en adressant ce message aux étudiants de l’ESA :</p>
<p>« Dites-vous que vous êtes dans un métier qui n’est pas un métier du passé, qui est un métier d’avenir. Dites-vous que vous devez réfléchir non pas simplement « franco-français », vous devez réfléchir un petit peu « mondial », mais dites-vous aussi que si vous êtes « franco-français », si vous voulez absolument rester dans la France, et bien ! vous êtes dans une « économie mature », et que dans les « économies matures » il y a vraiment beaucoup de « business » à faire, qu’il y a des opportunités formidables dans les « économies matures » aussi. »</p>
<h3>Remise des diplômes et des prix aux étudiants de l’ESA</h3>
<p>Lors de la <strong>cérémonie</strong>, et au terme du <strong>discours </strong>prononcé par Monsieur<strong> Claude Bébéar</strong>, les diplômes et les prix ont été remis aux étudiants de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) ayant suivi et validé, en 2011, les cursus de formation suivants :</p>
<ul>
<li> <a title="BTS Assurance" href="../../../formation_assurance/bts_assurance.htm" target="_self">BTS Assurance</a> / <a title="Bachelor Assurances" href="../../../formation_assurance/bachelor_assurance.htm" target="_self">Bachelor Assurances</a> (Bac +3)</li>
<li><a title="CQP Chargé de Clientèle" href="../../../formation_assurance/cqp_charge_de_clientele.htm" target="_self">CQP Chargé de Clientèle</a> (Bac +3)</li>
<li>European <a title="Master Assurance" href="../../../formation_assurance/european_master_assurance.htm" target="_self">Master Assurance</a> : Manager de l&#8217;Assurance&nbsp;&raquo; (Bac +5)</li>
<li><strong><a title="MBA Assurance" href="../../../formation_assurance/mba_assurance.htm" target="_self">MBA Assurance</a> : Audit et Management des Risques et des Assurances de l&#8217;entreprise</strong></li>
<li><a title="MBA Risk Management" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/formation_assurance/mba_risk_management.htm" target="_self">MBA Risk Management</a> (Bac +6)</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Table ronde sur Solvabilité II organisée par le CESARM &#8211; 4 avril 2012</title>
		<link>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/table-ronde-sur-solvabilite-ii-organisee-par-le-cesarm-4-avril-2012/</link>
		<comments>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/table-ronde-sur-solvabilite-ii-organisee-par-le-cesarm-4-avril-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 17:51:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’occasion de son lancement, le CESARM (Cercle de l'Ecole Supérieure d' Assurances Risk Managers) organise une table ronde sur : La gestion des risques et Solvabilité II.

La table ronde du CESARM aura lieu le Mercredi 04 avril 2012 à 18h, à l'adresse suivante : Siège de la FMP / 19 Cité Voltaire / 75011 Paris / Métro : Nation.

Toutes les personnes intéressées par cet événement sont invitées à y participer gratuitement. Pour cela, il suffit de confirmer sa présence par téléphone au 06 16 67 17 77 ou par mail à l'adresse : evenement@cesarm.fr avant le 30 mars 2012.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’occasion de son lancement, le <strong>CESARM </strong>(Cercle de l&#8217;Ecole Supérieure d&#8217; Assurances Risk Managers) organise une table ronde sur :</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;">La gestion des risques et Solvabilité II.</span></p>
<p>La table ronde du <strong>CESARM </strong>aura lieu le :</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;">Mercredi 04 avril 2012 à 18h</span></p>
<p>à l&#8217;adresse suivante :</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;">Siège de la FMP<br />
19 Cité Voltaire<br />
75011 Paris</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;">Métro : Nation<br />
</span></p>
<p>Toutes les personnes intéressées par cet événement sont invitées à y participer <strong>gratuitement</strong>.</p>
<p>Pour cela, il suffit de confirmer sa présence par téléphone au <span style="color: #800080;">06 16 67 17 77</span> ou par mail à l&#8217;adresse : <a title="Ecrire à : evenement@cesarm.fr" href="mailto:evenement@cesarm.fr" target="_blank">evenement@cesarm.fr</a> <strong> avant le 30 mars 2012</strong>.</p>
<h2><span style="color: #000000;">Bulletin d&#8217;invitation à la Table ronde sur Solvabilité II organisée par le CESARM, le 4 avril 2012</span></h2>

<iframe src="http://docs.google.com/viewer?url=http%3A%2F%2Fformation-bts-assurance.esaassurance.com%2Flinkeo%2Fblog%2Fwp-content%2Fuploads%2Finvitation-table-ronde-solvabilite-ii-cesarm-4-avril-2012.pdf&hl=en_US&embedded=true" class="gde-frame" style="width:100%; height:500px; border: none;"></iframe>

<p class="gde-text"><a href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/invitation-table-ronde-solvabilite-ii-cesarm-4-avril-2012.pdf" target="_blank" class="gde-link">Téléchargé (PDF, 453.77KB)</a></p>
<h2><span style="color: #000000;">Qu&#8217;est-ce que le CESARM ?</span></h2>
<p><strong>CESARM </strong>est le sigle du &laquo;&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">C</span>ercle de l&#8217;<span style="text-decoration: underline;">E</span>cole <span style="text-decoration: underline;">S</span>upérieure d&#8217; <span style="text-decoration: underline;">A</span>ssurances <span style="text-decoration: underline;">R</span>isk <span style="text-decoration: underline;">M</span>anagers&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le <strong>CESARM </strong>est une Association Loi de 1901 qui a été créée en 2011 à l&#8217;initiative des anciens élèves de l&#8217;ESA diplômés du :</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><a title="MBA en Risk Management" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/formation_assurance/mba_risk_management.htm" target="_self">MBA en Risk Management</a> : Audit et Management des Risques et des Assurances de l&#8217;Entreprise</span></p>
<p>L&#8217;adhésion au <strong>CESARM </strong>est proposée :</p>
<ul>
<li>aux diplômés en gestion des risques,</li>
<li>aux Risk Managers,</li>
<li> aux personnes intéressées par les thèmes développés par l&#8217;association.</li>
</ul>
<p>Cette association est actuellement présidée par Mathilde DUFOURCQ, Responsable IARD chez Assurances Chevalier.</p>
<p>Le <strong>CESARM </strong>annoncera officiellement son lancement lors de la <strong>Table Ronde sur Solvabilité II</strong> susmentionnée, que l&#8217;association organisera le <strong>4 avril 2012</strong>.</p>
<p>N&#8217;hésitez pas à participer à cet événement, qui pourra être l&#8217;occasion :</p>
<ul>
<li> de rencontrer les membres fondateurs du <strong>CESARM</strong>,</li>
<li> et éventuellement de demander d&#8217;adhérer à l&#8217;association.</li>
</ul>
<p>Pour en savoir plus sur le <strong>CESARM </strong>: <a title="CESARM" href="http://cesarm.fr/" target="_blank">www.cesarm.fr</a></p>
<h2><span style="color: #000000;">Programme de la Table Ronde sur Solvabilité II du CESARM</span></h2>
<h3>Allocution du Président de l&#8217;ESA</h3>
<p>Patrice-Michel LANGLUMÉ, Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances (<a title="ESA" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/">ESA</a>), fera tout d&#8217;abord une allocution sur sa méthode de préparation des futurs managers de l’assurance.</p>
<h3>Table ronde</h3>
<p>Aura lieu ensuite la <strong>Table Ronde</strong> proprement dite qui tournera autour de la question suivante :</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;">Solvabilité II, quelles opportunités pour l’émergence et le renforcement de la gestion des risques dans l’assurance ?</span></p>
<p>Les intervenants qui animeront cette <strong>Table Ronde</strong> seront :</p>
<ul>
<li>Jean-Marc RÉGNIER, <em>Directeur Général de la FMP</em></li>
<li>Nicolas GUILLAUME, <em>Directeur Général Tuillet Risk &amp;  Management</em></li>
<li>Richard MÉKOUAR, <em>Gérant du Cabinet Ingéa</em></li>
<li>Jean-Charles GUÉGANOU, <em>Partner chez Wight Consulting</em></li>
<li>Martine PUZO CHAMBE, <em>Expert Comptable &#8211; Gérante du Cabinet MPU</em></li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;">Le CESARM propose à toutes les personnes qui souhaiteront participer à cet événement de poser les questions qu&#8217;elles souhaiteront voir aborder, au moment de la confirmation de leur inscription.</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/table-ronde-sur-solvabilite-ii-organisee-par-le-cesarm-4-avril-2012/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
	</channel>
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