<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>ESA : Formation en Assurance – BTS Assurance</title>
	<atom:link href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog</link>
	<description>La vie l&#039;ESA</description>
	<lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 15:22:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>Mémoire : La place du courtier parmi les autres intermédiaires d&#8217;assurances et prestataires de services &#8211; Farah DBIRI (Manager de l&#8217;Assurance, promotion 2009-2011)</title>
		<link>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/formatheque/memoire-la-place-du-courtier-parmi-les-autres-intermediaires-d-assurances-et-prestataires-de-services-farah-dbiri-manager-de-l-assurance-promotion-2009-2011/</link>
		<comments>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/formatheque/memoire-la-place-du-courtier-parmi-les-autres-intermediaires-d-assurances-et-prestataires-de-services-farah-dbiri-manager-de-l-assurance-promotion-2009-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 14:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Formathèque]]></category>
		<category><![CDATA[Thèses et mémoires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/?p=1584</guid>
		<description><![CDATA[L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) présente ici le mémoire de Mademoiselle Farah DBIRI, mémoire intitulé : « A quelle place le courtier peut-il prétendre parmi les autres intermédiaires d’assurances et prestataires de service ? ». Farah Dbiri a rédigé son mémoire dans le cadre du cursus de « Manager de l’Assurance », cursus de deux années qu’elle a effectué à l’ESA de 2009 à 2011. Farah Dbiri exerce aujourd’hui la fonction de « Gestionnaire Souscription Gestion Privée » au sein du Groupe DIOT.

Comment les courtiers se sont-ils adaptés aux différents bouleversements survenus dans le paysage économique et dans le secteur de l’assurance français ? Quelle place ont-ils parmi les autres « intermédiaires d’assurance » ? Pourquoi leur fonction de professionnels soumis aux devoirs d’information et de conseil s’est-elle encore renforcée ? Quelles stratégies doivent-ils adopter pour répondre aux défis de demain ? Enfin, pourquoi le courtier est-il toujours d’une aussi grande utilité pour l’assuré, et pourquoi demeure-t-il (malgré l’évolution de la conjoncture qui semblerait, a priori, lui être défavorable…) un acteur absolument indispensable dans le monde de l’assurance, et non, comme certains pourraient le prétendre, un maillon devenu, à l’heure de l’Internet, désormais inutile dans le processus de diffusion/ distribution des produits d’assurance ? C’est à l’ensemble de ces questions que se propose de répondre le mémoire de Farah DBIRI.



]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’Ecole Supérieure d’Assurances (<a title="ESA" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com" target="_self">ESA</a>) présente ici le <strong>mémoire </strong>de Mademoiselle <strong>Farah DBIRI</strong>, mémoire intitulé : « A quelle <strong>place </strong>le <strong>courtier </strong>peut-il prétendre <strong>parmi les autres intermédiaires d’assurances et prestataires de service</strong> ? ».</em></p>
<p><em><strong>Farah Dbiri</strong> a rédigé son <strong>mémoire </strong>dans le cadre du cursus de « <strong>Manager de l’Assurance</strong> », cursus de deux années qu’elle a effectué à l’ESA de 2009 à 2011.</em></p>
<p><em><strong>Farah Dbiri</strong> exerce aujourd’hui la fonction de « Gestionnaire Souscription Gestion Privée » au sein du Groupe DIOT, société auprès de laquelle elle a effectué son stage en alternance (sous contrat de professionnalisation), en 2ème année du cursus de « European <a title="Master Assurance en Alternance" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/formation_assurance/european_master_assurance_en_alternance.htm" target="_self">Master Assurance en Alternance</a> : Manager de l’Assurance ».</em></p>
<p><em>Rappelons que le cursus de « Manager de l’Assurance » de l’ESA prépare :</em></p>
<ul>
<li><em>au titre « Manager de l’Assurance en Alternance » (Titre de Niveau I, enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles),</em></li>
<li><em>et au diplôme de « European Master of Science in Business, Spécialité Insurance Manager » (Diplôme accrédité par The European Accreditation Board of Higher Education Schools –EABHES).</em></li>
</ul>
<p><em>Il est possible de rentrer en contact avec Farah DBIRI en lui écrivant à l’adresse e-mail figurant en pied de page du mémoire (téléchargeable ci-dessous).</em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong><span style="color: #ff0000;"> Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l&#8217;auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance. </span></strong></em></p>
<h2><span style="color: #000000;">Présentation du mémoire sur « La place du courtier parmi les autres intermédiaires d’assurances et prestataires de services », écrit par Farah DBIRI (classe de « Manager de l’Assurance », promotion 2009-2011)</span></h2>
<p>Le paysage, l’organisation et la structuration du secteur de l’assurance ont considérablement et rapidement évolué au cours de ces dix dernières années. Deux facteurs principaux ont été à l’origine de cette évolution : la multiplication des acteurs exerçant une activité d’intermédiation en assurance, d’une part, et l’apparition d’internet, puis la généralisation de son utilisation d’autre part.</p>
<p>La multiplication des acteurs exerçant une activité d’intermédiation en assurance est un phénomène dont les origines remontent à la fin des années 1980 et au début des années 1990.</p>
<p>Ce sont d’abord majoritairement les banques qui se sont lancées dans la distribution de produits d’assurance. Elles ont ensuite été suivies de près par d’autres organismes comme des entreprises publiques (réseau constitué des 17.000 bureaux de La Poste et des agences des Caisses d’Epargne), des sociétés de grande distribution, des sociétés de vente par correspondance (VPC) et des constructeurs et concessionnaires automobiles…, organismes qui, eux aussi, ont commencé à développer, au sein de leur structure, une activité d’intermédiation en assurance. Sans oublier, bien entendu, les Conseillers en Investissement Financier (CIF), qui sont devenus des intermédiaires d’assurance bénéficiant généralement du statut de « courtiers en assurance vie ».</p>
<p>Le second facteur qui a contribué à fortement faire évoluer le paysage de l’assurance, au niveau mondial et national, a été non seulement l’apparition d’Internet, mais aussi et surtout la banalisation de son utilisation par le grand public.</p>
<p>Internet a entraîné une double révolution dans le domaine de l’assurance :</p>
<ol style="list-style-position: inside;">
<li>d’une part, car ce média a « dématérialisé » et donc « dé-géolocalisé » (si l’on nous permet ce néologisme) les rapports entre les assurés et les assureurs, dans la mesure où la souscription en ligne a permis aux clients d’entrer en relation avec des compagnies ou des intermédiaires d’assurance situés à des distances parfois très éloignées de leur lieu d’habitation,</li>
<li>d’autre part, car ce moyen de communication a permis aux compagnies de pouvoir instaurer un rapport direct avec leurs assurés, sans plus nécessairement avoir à passer par les réseaux d’intermédiaires (agents généraux ou courtiers).</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si Internet a considérablement élargi le marché des <strong>intermédiaires d’assurances</strong> (en leur permettant de prospecter bien au-delà de leurs zones géographiques), ce média a cependant également constitué une menace pour leur activité, dans la mesure où il a rendu possible, voire favorisé la mise en relation directe entré assurés et compagnies d’assurance.</p>
<p>Le métier traditionnel de <strong>courtier </strong>d’assurance a donc été menacé, à la fois par l’arrivée sur le marché de l’intermédiation en assurance des nouveaux acteurs susmentionnés, et par la démocratisation de l’utilisation d’Internet, qui a bouleversé le secteur de l’assurance, et plus spécifiquement le domaine de la diffusion/distribution des produits d’assurance (le cœur de métier du courtier).</p>
<p>Cependant, malgré tous ces « chamboulements », les <strong>courtiers</strong> en assurances sont toujours là : le courtage en assurances est même un secteur qui se porte bien, puisque, comme le révèle le mémoire, présenté ici, de <strong>Farah DBIRI</strong> (étudiante de la <strong>promotion 2009-2011</strong> du cursus de European Master Assurance : <strong>Manager de l’Assurance</strong>), entre 1991 et 2006, la part des courtiers dans la collecte des primes d’assurance de personne est passé de 8 % à 12 %.</p>
<p>Comment les courtiers se sont-ils adaptés aux différents bouleversements survenus dans le paysage économique et dans le secteur de l’assurance français ? Quelle <strong>place </strong>ont-ils parmi les autres « <strong>intermédiaires d’assurance</strong> » ? Pourquoi leur fonction de professionnels soumis aux devoirs d’information et de conseil s’est-elle encore renforcée ? Quelles stratégies doivent-ils adopter pour répondre aux défis de demain ?</p>
<p>Enfin, pourquoi le <strong>courtier </strong>est-il toujours d’une aussi grande utilité pour l’assuré, et pourquoi demeure-t-il (malgré l’évolution de la conjoncture qui semblerait, a priori, lui être défavorable…) un acteur absolument indispensable dans le monde de l’assurance, et non, comme certains pourraient le prétendre, un maillon devenu, à l’heure de l’Internet, désormais inutile dans le processus de diffusion/ distribution des produits d’assurance ?</p>
<p>C’est à l’ensemble de ces questions que se propose de répondre le <strong>mémoire </strong>de <strong>Farah DBIRI</strong> (étudiante à l’ESA en « <strong>Manager de l’Assurance</strong> » lors de la <strong>promotion 2009-2011</strong>), <strong>mémoire </strong>dont l’intitulé exact est : « A quelle <strong>place</strong> le <strong>courtier </strong>peut-il prétendre <strong>parmi les autres intermédiaires d’assurances et prestataires de services</strong> ? ».</p>
<p>Le <strong>mémoire </strong>de <strong>Farah DBIRI</strong> articule les réponses à ces problématiques autour de trois axes :</p>
<ol style="list-style-position: inside;">
<li>dans une première partie, l’auteure fournit une présentation générale du métier de <strong>courtier </strong>d’assurance,</li>
<li>dans une deuxième partie, l’auteure étudie <strong>la place du courtier parmi les autres intermédiaires d’assurance et prestataires de services</strong>,</li>
<li>enfin, la troisième partie du <strong>mémoire </strong>s’attache à décrire les solutions qu’apportent les <strong>courtiers </strong>face aux différentes menaces qui pèsent sur eux et qui mettent en danger leur activité.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mademoiselle <strong>Farah DBIRI</strong> a soutenu son <strong>mémoire </strong>en juin 2011, au terme de son cursus de <strong>Manager de l’Assurance</strong>.</p>

<iframe src="http://docs.google.com/viewer?url=http%3A%2F%2Fformation-bts-assurance.esaassurance.com%2Flinkeo%2Fblog%2Fwp-content%2Fuploads%2FMemoire_Manager_Assurance_ESA-Place-du-courtier-Farah_Dbiri.pdf&hl=en_US&embedded=true" class="gde-frame" style="width:100%; height:500px; border: none;"></iframe>

<p class="gde-text"><a href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/Memoire_Manager_Assurance_ESA-Place-du-courtier-Farah_Dbiri.pdf" target="_blank" class="gde-link">Téléchargé (PDF, 970.03KB)</a></p>
<p><a title="Mémoire - Place du courtier - Farah Dbiri - Manager Assurance ESA 2009-2011" href="https://docs.google.com/open?id=0B36q2vn1L1yLZjE0MDk4MDktZWI5Yy00OTQzLTk2YjAtYzYyNDdiYTMzMDNk" target="_blank"><img title="Téléchargement PDF - Mémoire &quot;La place du courtier parmi les autres intermédiaires d'assurances et prestataires de services&quot; - Farah Dbiri - Manager Assurance ESA - 2009-2011" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/telechargement-pdf.jpg" alt="Téléchargement PDF - Mémoire &quot;La place du courtier parmi les autres intermédiaires d'assurances et prestataires de services&quot; - Farah Dbiri - Manager Assurance ESA - 2009-2011" width="101" height="94" /></a> <a title="Télécharger le mémoire sur &quot;La place du courtier parmi les autres intermédiaires d'assurances et prestataires de service&quot; – Farah Dbiri – Manager de l'Assurance ESA (2009-2011)" href="https://docs.google.com/open?id=0B36q2vn1L1yLZjE0MDk4MDktZWI5Yy00OTQzLTk2YjAtYzYyNDdiYTMzMDNk" target="_blank">Télécharger le mémoire sur &laquo;&nbsp;La place du courtier parmi les autres intermédiaires d&#8217;assurances et prestataires de service&nbsp;&raquo; – Farah Dbiri – Manager de l&#8217;Assurance ESA (2009-2011)</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/formatheque/memoire-la-place-du-courtier-parmi-les-autres-intermediaires-d-assurances-et-prestataires-de-services-farah-dbiri-manager-de-l-assurance-promotion-2009-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Impact de la crise sur les entreprises</title>
		<link>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/articles/impact-de-la-crise-sur-les-entreprises/</link>
		<comments>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/articles/impact-de-la-crise-sur-les-entreprises/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 14:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur l'économie]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur le monde de l'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes démographiques et statistiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/?p=1540</guid>
		<description><![CDATA[Les Etats-Unis, depuis 2006, l’Europe, et, plus généralement, le monde occidental, depuis 2008, ont été touchés par une crise sans précédent qui a fini par devenir mondiale : cette crise, qui a frappé de plein fouet les économies du monde occidental, a rapidement rendu nécessaire l’adoption de mesures d’austérité dans nombre de pays, afin de permettre aux Etats de lutter contre la hausse des déficits qui apparaissaient dans leurs bilans depuis plusieurs décennies déjà. Cet article dresse un bilan de l’impact de la crise sur les entreprises, différenciées par secteurs, et sur les ménages.

La crise a fortement sévi en France, situation aggravée par le fait que la France ne bénéficie pas d’un bon positionnement dans le classement mondial des pays les plus compétitifs. Mais quel a été le réel impact de la crise sur les entreprises et les ménages en France ? Et surtout, tous les secteurs ont-ils été également frappés, ou bien certains s’en sont-ils mieux sortis que d’autres ? C’est à ces questions que répond François Saint-Cast dans cette étude synthétique et dense. Cette étude portant sur l’impact de la crise sur les entreprises et les ménages de François Saint-Cast, fondateur de Diagnostic &#038; System, et professeur à l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA), est parue dans un article publié sur le site du journal Les Echos le 29 janvier 2012.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les Etats-Unis, depuis 2006, l’Europe, et, plus généralement, le monde occidental, depuis 2008, ont été touchés par une <strong>crise </strong>sans précédent qui a fini par devenir mondiale : cette <strong>crise</strong>, qui a frappé de plein fouet les économies du monde occidental, a rapidement rendu nécessaire l’adoption de mesures d’austérité dans nombre de pays, afin de permettre aux Etats de lutter contre la hausse des déficits qui apparaissaient dans leurs bilans depuis plusieurs décennies déjà. Cet article dresse un bilan de l’<strong>impact de la crise sur les entreprises</strong>, différenciées par secteurs, et sur les ménages.</em></p>
<p><em>Même si la <strong>crise </strong>mondiale que nous traversons depuis 2008 est complexe et a été causée par un nombre, sinon incalculable, du moins difficilement quantifiable et surtout identifiable de facteurs, il est cependant possible de relever deux causes qui ont eu un rôle déterminant dans son déclenchement, puis dans son extension au sein des économies (et donc des <strong>entreprises</strong>) des principaux pays industrialisés.</em></p>
<p><em>L’une des principales causes à l’origine de la crise de 2008 provient du fait que les pays du monde occidental, après être entrés pour la plupart dans une phase d’euphorie économique après la fin de la deuxième Guerre Mondiale, ont pendant plusieurs décennies vécu au-dessus de leurs moyens : cela s’est traduit par le fait que ces pays se sont endettés (vivant ainsi « à crédit »), à la fois pour financer leur croissance, mais aussi pour assurer le bien-être matériel de leurs ressortissants (qui aspiraient à une vie meilleure, après avoir subi le traumatisme de la Seconde Guerre Mondiale).</em></p>
<p><em>Ce financement de la croissance et de la prospérité par l’endettement explique d’ailleurs pourquoi nos sociétés n’ont eu d’autre choix que de devenir des « sociétés de consommation ». La consommation (entendue comme l’achat régulier de produits ou de services, sans que cet achat ne corresponde nécessairement à un véritable besoin du « consommateur » ou de l’ « utilisateur ») non seulement des ménages, mais aussi des acteurs économiques (comme <strong>les entreprises</strong>), est en effet devenue absolument nécessaire pour maintenir (artificiellement ?) une activité économique intense, activité elle-même indispensable pour financer le déficit public.</em></p>
<p><em>Rappelons que « la dette publique est le principal élément du passif du bilan des administrations publiques françaises (APU). Elle regroupe les dettes que les administrations publiques françaises ont contractées auprès de prêteurs privés, français ou non, sous forme d’emprunts d&#8217;État (obligations du Trésor, BTAN…). Elle ne comprend pas les factures impayées et autres créances diverses, dont l&#8217;importance est bien moindre, mais qui sont aussi dans le passif comptable.</em></p>
<p><em>Elle ne tient pas compte des engagements hors bilan selon la norme comptable actuelle, qui sont reconnus dans d&#8217;autres systèmes comptables (tels que les IFRS) et devraient représenter un montant important en valeur : cette catégorie inclut notamment les retraites non financées. » (Source :</em><em> Wikipédia</em><em> &#8211; Article &laquo;&nbsp;<a title="Dette publique de la France" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France" target="_blank">Dette publique de la France</a>&nbsp;&raquo; ).</em></p>
<p><em>Ainsi, ce financement des économies et des ménages des pays industrialisés par l’endettement ne pouvait plus durer : c’est ce qu’a révélé, dans la douleur (surtout pour les couches les plus humbles de la population), la fameuse crise des subprimes aux Etats-Unis.</em></p>
<p><em>L’autre cause à l’origine de <strong>la crise</strong> de 2008 provient du fait que certaines économies occidentales (et ceci est particulièrement vrai pour l’économie française) ont été affectées par la perte de compétitivité et, pour celles qui ont fait ce choix, par la délocalisation de leurs <strong>entreprises </strong>(la délocalisation des entreprises étant directement liée à la perte de compétitivité des économies nationales).</em></p>
<p><em>Rappelons quelques éléments relatifs à la notion, complexe, de compétitivité :</em></p>
<p><em>« La compétitivité économique est une notion économique qui s&#8217;applique à une entreprise, un secteur économique, ou un territoire (pays, bassin économique&#8230;). Elle désigne la capacité d&#8217;une telle entité à fournir et vendre durablement un ou plusieurs biens ou services marchands sur un marché donné en situation de concurrence. […]</em></p>
<p><em>La compétitivité de la production d&#8217;une entreprise ou d&#8217;un territoire se mesure par la différence de prix de revient relativement à la concurrence extérieure (territoires ou entreprises).</em></p>
<p><em>Une entreprise peut améliorer sa compétitivité si elle se place sur des créneaux particuliers : qualité élevée, innovation, etc. Si une entreprise est seule (à un moment donné) à produire un type particulier de biens ou de services, on ne peut pas parler de compétitivité économique; par ailleurs, l&#8217;entreprise pourra être très rentable (marché porteur) ou au contraire en déficit (secteur non rentable économiquement). […]</em></p>
<p><em>[La compétitivité] est principalement fonction :</em></p>
<ul>
<li><em>des coûts de production : coût du capital (c&#8217;est-à-dire taux d&#8217;intérêt et rendement attendu par le marché boursier) et coût du travail (salaires des mains-d&#8217;œuvre qualifiées et non-qualifiées),</em></li>
<li><em>de la productivité : bonne organisation, main-d&#8217;œuvre qualifiée,etc.</em></li>
<li><em>de l&#8217;imposition locale et nationale, et des contraintes administratives,</em></li>
<li><em>de la présence d&#8217;infrastructures (routes, réseau de télécommunications,&#8230;),</em></li>
<li><em>d&#8217;externalités positives, liées par exemple à la présence de fournisseurs, d&#8217;un réseau dense de PME,</em></li>
<li><em>de la disponibilité de main-d&#8217;œuvre formée répondant aux besoins de ou des entreprises (liée au système éducatif),</em></li>
<li><em>des coûts de transport jusqu&#8217;à la zone de consommation,</em></li>
<li><em>d&#8217;une qualité de production adaptée à la demande,</em></li>
<li><em>de l&#8217;adéquation de la production avec la demande intérieure et extérieure,</em></li>
<li><em>du taux de change par rapport à des producteurs extérieurs (lorsque la monnaie domestique est sous-évaluée, la compétitivité est améliorée).</em></li>
</ul>
<p><em>La compétitivité repose également sur la capacité d&#8217;innovation technique et commerciale lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de compétitivité dite &laquo;&nbsp;hors-prix&nbsp;&raquo; (ou qualité).» (source :Wikipédia &#8211; Article sur la &laquo;&nbsp;<a title="Compétitivité économique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Comp%C3%A9titivit%C3%A9_%C3%A9conomique" target="_blank">Compétitivité économique</a>&laquo;&nbsp;)</em></p>
<p><em>La délocalisation est généralement appelée par la baisse de compétitivité, car elle permet de faire baisser les coûts de production, et notamment le coût du travail (coûts mentionnés dans la liste ci-dessus, énumérant les facteurs influant sur le niveau de compétitivité d’un territoire ou d’un entreprise).</em></p>
<p><em>Si l’on se réfère aux études économiques récentes, la France présentait en 2010 une dette publique de 1 591,2 milliards d’euros  (soient 82,3 % du PIB) et un déficit public de 136,5 milliards d’euros (soient 7,1 % du PIB), contre. En termes de compétitivité, la France se situe au 28ème rang dans le classement mondial.</em></p>
<p><em>Ces chiffres suffisent à mettre en évidence que la crise a fortement sévi en France, situation aggravée par le fait que la France ne bénéficie pas d’un bon positionnement dans le classement mondial des pays les plus compétitifs.</em></p>
<p><em>Mais quel a été le réel impact de la crise sur les entreprises et les ménages en France ? Et surtout, tous les secteurs ont-ils été également frappés, ou bien certains s’en sont-ils mieux sortis que d’autres ?</em></p>
<p><em>C’est à ces questions que répond François Saint-Cast dans cette étude synthétique et dense. Cette étude portant sur l’impact de la crise sur les entreprises et les ménages de François Saint-Cast, fondateur de Diagnostic &amp; System, et professeur à l’Ecole Supérieure d’Assurances (<a title="ESA" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com" target="_self">ESA</a>), est parue dans un article publié sur le site du journal Les Echos le 29 janvier 2012.</em></p>
<h2><span style="color: #000000;">La crise ! Mais pas pour tous !</span></h2>
<p>Un examen des tableaux économiques d’ensemble de la France de 1996 à 2010 montre que la crise n’a pas touché l’ensemble des secteurs institutionnels de la même façon. Ainsi les chiffres du secteur financier (Banques, assurances et autres intermédiaires) apparaissent excellents pour une activité largement soutenue par les pouvoirs publics.</p>
<p>La crise a touché les secteurs institutionnels de manière extrêmement diverse. Les entreprises ont été durement affectées, le secteur des ménages a été principalement touché à travers les revenus du patrimoine et on constate une progression très nette des revenus des sociétés financières.</p>
<p>Ce sont les sociétés non financières, ensemble des entreprises hors finance, qui ont le plus subi la crise.</p>
<p><img title="Impact de la crise sur les entreprises - Valeur ajoutée" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/impact-crise-entreprises-valeur-ajoutee.jpg" alt="Impact de la crise sur les entreprises - Valeur ajoutée" width="428" height="269" /></p>
<p><img title="Impact de la crise sur les entreprises - Revenu disponible" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/impact-crise-entreprises-revenu-disponible.jpg" alt="Impact de la crise sur les entreprises - Revenu disponible" width="428" height="250" /></p>
<p><img title="Impact de la crise sur les entreprises - Capacités et besoins de financement" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/impact-crise-entreprises-capacites-besoins-financement.jpg" alt="Impact de la crise sur les entreprises - Capacités et besoins de financement" width="428" height="241" /></p>
<p style="clear: both;">Comme le montrent les graphiques, tant la valeur ajoutée que le revenu disponible des sociétés non financières ont fortement chuté et les besoins de financement ont explosé.</p>
<p>Ces mauvaises statistiques s&#8217;expliquent par la chute vertigineuse de la production industrielle au second semestre 2008. La faible consommation des ménages, ainsi que la faiblesse de nos exportations vers des partenaires européens tout aussi touchés que nous par la récession entraîne une baisse importante des investissements des entreprises. L&#8217;ensemble conduit à la récession de 2009.</p>
<p><img title="Impact de la crise sur les entreprises - Revenu des ménages" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/impact-crise-entreprises-revenus-menages.jpg" alt="Impact de la crise sur les entreprises - Revenu des ménages" width="428" height="228" /></p>
<p style="clear: both;">En ce qui concerne les ménages, une stagnation des salaires et traitements se constate, les prestations sociales augmentent fortement et les revenus de la propriété baissent considérablement.</p>
<p>En revanche, la valorisation du patrimoine non financier (immobilier et terrains) est multipliée par 2.53 sur la période. Cet enrichissement ne concerne qu’un peu plus d’un ménage sur deux. Par contre, les revenus de la propriété baissent considérablement, principalement à cause du faible rendement des titres (actions et obligations).</p>
<p><img title="Impact de la crise sur les entreprises - Banque - Assurance : Revenu disponible" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/impact-crise-entreprises-banque-assurance-revenu-disponible.jpg" alt="Impact de la crise sur les entreprises - Banque - Assurance : Revenu disponible" width="428" height="208" /></p>
<p><img title="Impact de la crise sur les entreprises - Banque - Assurance : Capacités et besoins de financement" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/impact-crise-entreprises-banque-assurance-capacites-besoins-financement.jpg" alt="Impact de la crise sur les entreprises - Banque - Assurance : Capacités et besoins de financement" width="428" height="237" /></p>
<p style="clear: both;">Les grands gagnants sont les sociétés financières qui ont vu leur revenu disponible croître considérablement pendant la période et leur capacité de financement littéralement exploser. Comment cela est-il possible alors que l’on ne cesse de rappeler la fragilité du système financier ?</p>
<p>La première explication vient de ce qu’elles ne font pas bénéficier leurs clients de l’ensemble des revenus qu’elles perçoivent de leurs placements. En effet, un décalage croissant se constate entre les revenus de la propriété perçus et versés par les sociétés financières. Les sociétés d’assurance apparaissent plus modérées avec en euros courants un maximum de marge entre revenus de la propriété perçus et versés de 4 Mds d’euros en 2010. En revanche, les banques sont beaucoup plus gourmandes et se sont appropriées, entre 2005 et 2010, en moyenne près de 18 Mds d’euros par an sur la différence entre les revenus de la propriété perçus et versés.</p>
<p><img title="Impact de la crise sur les entreprises - Banque - Assurance : Revenu de la propriété perçus moins revenus versés" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/impact-crise-entreprises-banque-assurance-revenus-propriete-percus-verses.jpg" alt="Impact de la crise sur les entreprises - Banque - Assurance : Revenu de la propriété perçus moins revenus versés" width="428" height="232" /></p>
<p style="clear: both;">Certes, lorsque l’on confie son pécule à son banquier, on en transfert les droits de propriété, mais un tel niveau d’appropriation est-il légitime alors que le même citoyen en tant que contribuable va devoir éponger des déficits publics abyssaux en grande partie liés à la légèreté si ce n’est l’incompétence et l’avidité des dirigeants et stratèges financiers. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui dénoncent la financiarisation de nos économies, il y a là certainement un opportunisme politique visant à dédouaner nos élus de leur propre démagogie, mais il reste une réalité de prédation injustifiable ! Que faire, taxer plus les institutions financières, ou leur interdire certaines pratiques et réformer leur fonctionnement ? La taxe n’incitera qu’à plus de prédation.</p>
<p>La réforme obligera à la vertu. Mais quelle réforme ? Sans doute devra-t-on examiner attentivement les pratiques sur les &laquo;&nbsp;futurs&nbsp;&raquo;, les &laquo;&nbsp;options&nbsp;&raquo;, les règlements différés, pratiques porteuses d’effet de levier important et donc très risquées, les &laquo;&nbsp;titrisations&nbsp;&raquo; et autres techniques visant à s’exonérer des règles prudentielles. Peut-être aussi redonner aux États le privilège exclusif de battre monnaie et revenir ainsi sur les latitudes de création monétaire actuellement accordées au système bancaire, qui n&#8217;en a pas fait le meilleur usage.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>François Saint-Cast</strong></p>
<p style="text-align: right;"><em>Article publié sur le site internet des Echos le 29 janvier 2012</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/articles/impact-de-la-crise-sur-les-entreprises/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La productivité de la fonction publique en France</title>
		<link>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/articles/la-productivite-de-la-fonction-publique-en-france/</link>
		<comments>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/articles/la-productivite-de-la-fonction-publique-en-france/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 11:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur l'Europe et l'euro]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur l'économie]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes démographiques et statistiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/?p=1524</guid>
		<description><![CDATA[L’on entend de plus en plus de candidats à la présidence déplorer, surtout en ces temps de crise, et a fortirori en cette période de campagne électorale, la perte de productivité de la France, facteur qui entrave la compétitivité de notre pays, et qui constitue donc un frein à sa croissance économique. Et ce, en dépit de récents rapports économiques qui placent la France parmi les pays les plus productifs au monde.

Cependant, comme le rappelle François Saint-Cast, journaliste aux Echos, fondateur de Diagnostic &#038; System, et professeur à l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA), la productivité se calcule et s’évalue de façon un peu différente dans l’administration publique, car le but de cette institution n’est pas de produire de la valeur ajoutée (comme c’est le cas pour les entreprises), mais de « redistribuer ce qu’elle a prélevé, sous forme de prestations et de transferts en nature ou sous forme monétaire ».

Dans cet article, paru sur le site internet des Echos le 3 janvier 2012, François Saint-Cast expose en détail la manière dont s’évalue la productivité des administrations publiques, et effectue un classement des différents pays de la zone euro en fonction de ce critère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’on entend de plus en plus de candidats à la présidence déplorer, surtout en ces temps de crise, et a fortirori en cette période de campagne électorale, la perte de <strong>productivité </strong>de la <strong>France</strong>, facteur qui entrave la compétitivité de notre pays, et qui constitue donc un frein à sa croissance économique. Et ce, en dépit de récents rapports économiques qui placent la <strong>France </strong>parmi les pays les plus productifs au monde (consulter à ce sujet l&#8217;article : &laquo;&nbsp;<a title="Français et Américains, plus productifs au travail que leurs voisins" href="http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/francais-et-americains-plus-productifs-au-travail-que-leurs-voisins_1032421.html" target="_blank">Français et Américains, plus productifs au travail que leurs voisins</a>&nbsp;&raquo; et l&#8217;émission radio &laquo;&nbsp;<a title="Pourquoi nous sommes les champions de la productivité" href="http://www.franceinfo.fr/chroniques-c-est-mon-boulot-2011-09-28-pourquoi-nous-sommes-les-champions-de-la-productivite-565191-81-489.html" target="_blank">Pourquoi nous sommes les champions de la productivité</a>&laquo;&nbsp;)…</em></p>
<p><em>En parallèle, nombre de Français se plaignent du manque d’efficacité de nos administrations publiques, qui, selon eux, ne sont pas suffisamment réactives dans leur manière de traiter les dossiers qui leur sont confiés, ou, de manière plus générale, d’effectuer les tâches administratives qui leur incombent.</em></p>
<p><em>Ces observations semblent montrer qu’un fossé s’est creusé <strong>en France</strong> entre la <strong>productivité de la fonction publique</strong> et celle du secteur privé… </em></p>
<p><em>Mais qu’est-ce que la <strong>productivité </strong>?</em></p>
<p><em>D’une façon générale, la <strong>productivité </strong>du travail pourrait se définir ainsi : </em></p>
<p><em>« En science économique, la productivité est le rapport de la production de biens ou de services à la quantité de facteurs de production ou intrants (parmi lesquels, le capital et le travail) utilisés pour produire ces biens ou services. […] La productivité du travail est le rapport de la valeur ajoutée au nombre d&#8217;heures travaillées. » (Source Wikipédia : <a title="Productivité" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Productivit%C3%A9" target="_blank">Productivité</a>).</em></p>
<p><em>Cependant, comme le rappelle François Saint-Cast, journaliste aux Echos, fondateur de Diagnostic &amp; System, et professeur à l’Ecole Supérieure d’Assurances (<a title="ESA" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com" target="_self">ESA</a>), la <strong>productivité </strong>se calcule et s’évalue de façon un peu différente dans l’administration publique, car le but de cette institution n’est pas de produire de la valeur ajoutée (comme c’est le cas pour les entreprises), mais de « redistribuer ce qu’elle a prélevé, sous forme de prestations et de transferts en nature ou sous forme monétaire ».</em></p>
<p><em>Par conséquent, pour évaluer la <strong>productivité de la fonction publique</strong>, il faut prendre en compte un autre ratio que celui que l’on retient généralement pour évaluer la <strong>productivité </strong>du travail au sein d’une entreprise.</em></p>
<p><em>Dans cet article, paru sur le site internet des Echos le 3 janvier 2012, François Saint-Cast expose en détail la manière dont s’évalue la <strong>productivité </strong>des administrations publiques, et effectue un classement des différents pays de la zone euro en fonction de ce critère.</em></p>
<p><em>La France arrive en 11ème position de ce classement, loin derrière la moyenne de l’ensemble des pays de la zone euro. Cette constatation amène François Saint-Cast à conclure : « Ce mauvais résultat est aussi une formidable opportunité pour le futur Président, car il montre le potentiel de gain de productivité existant. »</em></p>
<h2><span style="color: #000000;">La faible productivité de nos administrations publiques</span></h2>
<p>2012, année présidentielle, est l’année des remises en question. La France est sous surveillance ! La bonne tenue des finances publiques est vitale et cela passe par l’audit des administrations publiques. Afin d’aider les candidats à comprendre la situation et peut-être à entrevoir les marges de manœuvre, quelques ratios significatifs sont exposés ici.</p>
<p>La productivité traditionnellement se calcule par la valeur ajoutée par emploi ou par heure travaillée. Pour l’administration publique, les choses sont un peu différentes, car la majeure partie de ses activités consiste à redistribuer ce qu’elle a prélevé, sous forme de prestations et de transferts en nature ou sous forme monétaire.</p>
<p>De plus pour juger de cette productivité, on ne peut se référer qu’au fonctionnement d’autres administrations publiques dont les périmètres et compétences peuvent être différents.</p>
<p>C’est pourquoi le ratio choisi ici est la somme des recettes et des dépenses gérée par les administrations publiques pour 100 € de coût salarial. Voilà le classement sur un échantillon de pays, plus l’administration publique dépense et collecte pour 100 € de coût salarial plus l’organisation est performante.</p>
<p><img title="Productivité de la fonction publique en France" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/productivite-fonction-publique-france.jpg" alt="Productivité de la fonction publique en France" width="308" height="414" /></p>
<p style="clear: both;"> Encore une fois, on ne peut que déplorer la mauvaise performance de notre administration comparée à celle des autres pays. Notre onzième position est bien en deçà des performances des administrations allemandes et autrichiennes, mais aussi de l’ensemble des pays de la zone euro. Surtout si l’on considère le poids de l&#8217;administration par rapport au PIB. </p>
<p>Ce mauvais résultat est aussi une formidable opportunité pour le futur Président, car il montre le potentiel de gain de productivité existant.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>François Saint-Cast</strong></p>
<p style="text-align: right;"><em>Article paru sur le site internet des Echos le 3 janvier 2012</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/articles/la-productivite-de-la-fonction-publique-en-france/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Etats et la crise</title>
		<link>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/articles/les-etats-et-la-crise/</link>
		<comments>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/articles/les-etats-et-la-crise/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 10:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur l'Europe et l'euro]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur l'économie]]></category>
		<category><![CDATA[Articles sur la politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/?p=1515</guid>
		<description><![CDATA[La crise économique mondiale, qui a d’abord éclaté aux Etats-Unis en 2006 (avec la fameuse crise des subprimes) pour ensuite s’étendre au reste du monde en 2008, a mis en évidence un fait : les Etats, ainsi que les organes de gouvernance, qu’ils soient politiques, économiques et financiers, se sont montrés incapables, dans tous les pays ou dans toutes les communautés d’Etats (à commencer par la Communauté Européenne…), de prendre des mesures efficaces pour piloter et faire voguer le « navire » du monde occidental dans une direction de sortie de crise déterminée et cohérente.

Dans cet article filant la métaphore marine, François Saint-Cast, journaliste aux Echos, fondateur de Diagnostic &#038; System, et professeur à l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA), décrit la situation de la tourmente dans laquelle nous nous trouvons, n’hésitant pas à qualifier le « navire » dans lequel nous sommes embarqués de « bateau ivre ». ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>La crise</strong><strong> </strong>économique mondiale, qui a d’abord éclaté aux Etats-Unis en 2006 (avec la fameuse crise des subprimes) pour ensuite s’étendre au reste du monde en 2008, a mis en évidence un fait : <strong>les Etats</strong>, ainsi que les organes de gouvernance, qu’ils soient politiques, économiques et financiers, se sont montrés incapables, dans tous les pays ou dans toutes les communautés d’<strong>Etats </strong>(à commencer par la Communauté Européenne…), de prendre des mesures efficaces pour piloter et faire voguer le « navire » du monde occidental dans une direction de sortie de crise déterminée et cohérente.</em></p>
<p><em><strong>Les Etats</strong> impliqués dans et touchés par <strong>la crise</strong> se sont heurtés à deux principaux problèmes. Le premier est que les dirigeants de ces pays se sont, dans l’ensemble, laissés littéralement emporter par le vent de panique qui a soufflé sur l’économie mondiale ces cinq dernières années, ce qui les a contraint à agir précipitamment, sous la pression des situations d’urgence qui se sont enchainées, et de manière disparate, sans véritable coordination. Or, il est bien connu des marins que lorsqu’une tempête se déchaîne sur la mer, la première vertu que l’on attend d’un capitaine et des autres membres de l’équipage aux commandes du navire, est qu’ils sachent garder leur calme et leur sang-froid, à la fois pour pouvoir évaluer la situation aussi objectivement que possible, et pour être en mesure de coordonner efficacement les actions des personnes qu’ils ont sous leur direction, en même temps que sous leur responsabilité.</em></p>
<p><em>Or, parmi les dirigeants des <strong>Etats </strong>qui se sont retrouvés aux commandes des navires emportés par <strong>la crise</strong>, peu, ou en tout cas pas assez suffisamment parmi eux, ont démontré être dotés de cette vertu qui constitue une caractéristique essentielle de la figure du « bon » capitaine.</em></p>
<p><em>Le second problème auquel se sont heurtés <strong>les Etats</strong> touchés par <strong>la crise</strong> provient du fait que ce vent de panique (qui est venu à bout du sang-froid de bien des dirigeants), a fini par lever les déferlantes issues du monde de la finance, déferlantes dont l’intensité a été aggravée par l’esprit d’avidité qui en a poussé certains à profiter de ce tumulte pour réaliser, de façon irresponsable, des profits allant au-delà de la mesure du raisonnable.</em></p>
<p><em>Dans cet article filant la métaphore marine, François Saint-Cast, journaliste aux Echos, fondateur de Diagnostic &amp; System, et professeur à l’Ecole Supérieure d’Assurances (<a title="ESA" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com" target="_self">ESA</a>), décrit la situation de la tourmente dans laquelle nous nous trouvons, n’hésitant pas à qualifier le « navire » dans lequel nous sommes embarqués de « bateau ivre ». </em></p>
<p><em>L’analyse de  François Saint-Cast laisse penser qu’à l’image de ce qui est arrivé récemment au bateau de croisière « Costa Concordia », il ne faudra pas compter sur la direction du navire pour se sauver du naufrage : l’organisation du sauvetage incombera sans doute aux passagers eux-mêmes qui devront trouver les moyens de regagner la terre ferme.</em></p>
<p><em>C’est en effet le message qui semble émaner de l’article de François Saint-Cast, lorsqu’il écrit, en conclusion de l’article : « Mais réjouissons-nous, comme le font Jacques Attali et Michel Godet, ce gros temps est propice à l’innovation sociétale ! ».</em></p>
<p><em>Peut-être cette tourmente que nous traversons remettra-t-elle au centre des rapports humains des valeurs comme l’entraide ou la solidarité, valeurs qui ont eu tendance à être oubliées au quotidien dans nos pays industrialisés ?</em></p>
<p><em>En conclusion de cette introduction, rapportons cette anecdote qui nous fut rapportée : un Anglais et un Italien échangeaient un jour à propos de leurs pays respectifs. L’Italien constatait que dans sa patrie la société mettait au centre de ses valeurs la solidarité et l’entraide familiale, mais, par contre, que l’Etat ne fonctionnait pas très bien. L’Anglais lui répondit alors : « Chez vous, la famille marche, parce que l’Etat ne marche pas. Chez nous, c’est l’inverse : l’Etat marche, parce que la famille ne marche pas ! ».</em></p>
<p><em>Aussi, peut-être le délitement des <strong>Etats</strong>, initié et aggravé par <strong>la crise</strong>, va-t-il induire une situation où le tissu social va être amené à se souder par la base, et non plus, comme cela a été longtemps le cas dans nos pays régis par l’ « Etat-Providence »,  par le « haut »…</em></p>
<h2><span style="color: #000000;">Crise et politique : une désagréable sensation de bateau ivre</span></h2>
<p><strong>De sommets en sommets, on semble piétiner alors que la finance mondiale déraille. Les uns après les autres les verrous des cages à panique sautent, mettant un équilibre mondial déjà vacillant à rude épreuve. Où va-t-on ?</strong></p>
<p>Depuis 2008 un vent de tempête souffle sur la planète. D’humbles américains criblés de dettes et en défaut de paiement, on est passé à des établissements financiers renommés puis à des Etats, enfin à des zones monétaires entières. L’efficacité des innovations financières à contourner les critères de solvabilité a été remarquable ! Le souffle de cette panique financière nous contraint à naviguer dans des eaux  tumultueuses. Avec de sérieux risques de stagflation tant on a monétarisé le financement, ici et là.</p>
<p>Sachant fort bien qu’ainsi le débiteur s’enrichit et le créditeur s’appauvrit, or les Etats sont fortement débiteurs et les ménages créditeurs. En 2009-2010, cela se complique de tensions sociales de plus en plus vives, dans un climat de repli national, mais aussi d’ouverture démocratique. La rechute en 2011, après l’espoir d’une rémission en 2010, est amère, et l’horizon s’assombrit à lire les prévisions 2012. Un déjà vu de « bateau ivre »! Qui va refermer les cages à panique et remplacer les verrous ?</p>
<p>Dans la fièvre électorale, le peuple souverain décidera avec fébrilité, indifférence ou résignation de qui le gouvernera. Pour quelle politique, il le découvrira au fur et à mesure. Quel choix a-t-il ? Nul n’a le temps ni souvent l’envie d’éplucher la littérature roborative de campagne, compilation de slogans vagues et flatteurs inspirés par les seniors de la communication. A moins d’un coup de théâtre le premier tour s’annonce serré. Et beaucoup se décideront dans les derniers jours. Quel choix a-t-il le citoyen ? Il ne peut qu’accorder sa confiance et espérer que ça aille mieux comme on lui a promis sur le tract.</p>
<p>Se pose alors l’inévitable question : à qui faire confiance ? Car un peuple en confiance construit des projets et génère de la croissance.</p>
<p>Vu de l’extérieur, il semble que le vent de panique se soit aussi infiltré jusque dans l’Elysée, vieille bâtisse mal isolée. Un jour on dit « Non ! » et puis le Président réfléchit et on dit « Oui !». Charge aux communicants d’expliquer les revirements… Sur le terrain ça ne va pas mieux: une coopérative ouvrière, financée tout ou partie par les salariés grâce aux indemnités exceptionnelles versées par SNCF l’actuel propriétaire, le rail qui prend l’eau et l’Etat qui écope ! Comment SNCF financera cette indemnité si ce n’est en faisant appel au crédit de son actionnaire.</p>
<p>Le poste radio nous dit même qu’en coulisse le Président ne veut plus de licenciements massifs  jusqu’en mai. Une nouvelle ligne budgétaire que l’on soldera cet été sans doute, sombre perspective pour les statistiques du chômage de septembre. De l’autre côté, on nous écrit personnellement dans Libération et on insiste au « 20 heure » pour nous dire tout le mal que l’on pense de notre actuel Président. Un scoop contre une scop ! Pendant ce temps, le bateau continue sa course folle sans que personne ne sache quelle est la direction aujourd’hui, qui le dirigera demain et vers quelle destination.</p>
<p>Ce sentiment d’impuissance propre aux humbles nous est familier, mais on pensait nos édiles, nos élites à l’abri. Or voilà trois ans qu’aucun n’est d’accord sur rien, personne n’a failli : ni les banquiers ; ni les gouvernants ; ni les représentants institués : ni les experts ; ni les penseurs, personne ! Ce serait un coup du sort terrible qui s’abattrait sur nous.</p>
<p>Allons donc ! On a reculé sciemment les limites du bon sens, par pure démagogie. Ce n’est pas une crise du crédit dans son principe, ce sont les légèretés accumulées dans le choix et l’évaluation des débiteurs y compris les Etats que nous payons. Légèreté rendue possible par l’explosion des instruments financiers les plus exotiques. Nous subissons une crise majeure de gouvernance. Mais réjouissons-nous, comme le font Jacques Attali et Michel Godet, ce gros temps est propice à l’innovation sociétale !</p>
<p style="text-align: right;"><strong>François Saint-Cast</strong></p>
<p style="text-align: right;"><em>Article publié sur le site internet des Echos le 4 janvier 2012</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/articles/les-etats-et-la-crise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Journée &#171;&#160;Portes Ouvertes&#160;&#187; à l&#8217;ESA le samedi 31 mars 2012</title>
		<link>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/journee-portes-ouvertes-a-lesa-le-samedi-31-mars-2012/</link>
		<comments>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/journee-portes-ouvertes-a-lesa-le-samedi-31-mars-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 14:16:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ESA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/?p=1486</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;Ecole Sup&#233;rieure d&#8217;Assurances (ESA) vous ouvre ses portes le : Samedi 31 mars 2012 De 10h &#224; 16h Cette journ&#233;e sera l&#8217;occasion : de d&#233;couvrir nos formations dipl&#244;mantes et professionnelles jusqu&#8217;&#224; Bac + 5, d&#8217;&#233;changer avec les &#233;tudiants, les enseignants et les collaborateurs de l&#8217;ESA, de visiter nos locaux. O&#249; aura lieu la &#171;&#160;Journ&#233;e Portes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 5px 10px; border: 1px solid black; float: right;" title="Ecole Sup&eacute;rieure d'Assurances (ESA)" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/ecole_superieure_assurances_esa.jpg" alt="Ecole Sup&eacute;rieure d'Assurances (ESA)" width="126" height="122" />L&rsquo;Ecole Sup&eacute;rieure d&rsquo;Assurances (<a title="ESA" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com">ESA</a>) vous ouvre ses portes le :</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">Samedi 31 mars 2012 </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">De 10h &agrave; 16h</span></strong></p>
<p>Cette journ&eacute;e sera l&rsquo;occasion :</p>
<ul>
<li>de d&eacute;couvrir nos formations dipl&ocirc;mantes et professionnelles jusqu&rsquo;&agrave; Bac + 5,</li>
<li>d&rsquo;&eacute;changer avec les &eacute;tudiants, les enseignants et les collaborateurs de l&rsquo;ESA,</li>
<li>de visiter nos locaux.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #000000;">O&ugrave; aura lieu la &laquo;&nbsp;Journ&eacute;e Portes Ouvertes&nbsp;&raquo; de l&#8217;ESA ?</span></h2>
<p style="text-align: left;"><img style="border: 1px solid black; float: right; margin: 5px 10px;" title="Entr&eacute;e ESA" src="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/wp-content/uploads/entree_esa.jpg" alt="Entr&eacute;e ESA" width="200" height="150" /></p>
<p>La &laquo;&nbsp;Journ&eacute;e Portes Ouvertes&nbsp;&raquo; de l&#8217;ESA aura lieu dans nos locaux, &agrave; l&#8217;adresse suivante:</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">Ecole Sup&eacute;rieure d&#8217;Assurances</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">13, rue Fernand L&eacute;ger</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">75020 PARIS</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">M&eacute;tro : P&egrave;re Lachaise (Ligne 2 ou 3 du m&eacute;tro)</span></strong></p>
<p style="text-align: left;">L&#8217;Ecole Sup&eacute;rieure d&#8217;Assurances se situe au premier &eacute;tage du b&acirc;timent &agrave; l&#8217;adresse susmentionn&eacute;e.</p>
<p style="text-align: left;">Pour pouvoir venir &agrave; notre &laquo;&nbsp;Journ&eacute;e Portes Ouvertes&nbsp;&raquo; du samedi 31 mars 2012, <span style="color: #000000;"><strong>vous devrez sonner &agrave; l&#8217;interphone au nom de notre &eacute;cole (ESA)</strong></span> : une personne de l&#8217;ESA vous ouvrira alors la  porte d&#8217;acc&egrave;s.</p>
<h2 style="text-align: left;"><span style="color: #000000;">Comment obtenir des informations compl&eacute;mentaires ou joindre une personne de l&#8217;ESA pour une demande de renseignements ?</span></h2>
<p>Pour obtenir des informations compl&eacute;mentaires ou joindre une personne de l&#8217;ESA, il suffit de nous contacter par t&eacute;l&eacute;phone au :</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800080;">01 47 00 17 26</span></strong></p>
<p style="text-align: left;">ou par mail &agrave; l&#8217;adresse suivante :</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a title="contact@esassurances.com" href="mailto: contact@esassurances.com">contact@esassurances.com</a></strong></p>
<h2><span style="color: #000000;">A qui s&#8217;adresse cette &laquo;&nbsp;Journ&eacute;e Portes Ouvertes&nbsp;&raquo; de l&#8217;ESA ?</span></h2>
<p style="text-align: left;">Cette &laquo;&nbsp;Journ&eacute;e Portes Ouvertes&nbsp;&raquo; s&#8217;adresse &agrave; toutes les personnes susceptibles d&#8217;&ecirc;tre int&eacute;ress&eacute;es directement ou indirectement par nos formations, c&#8217;est-&agrave;-dire, principalement :</p>
<p style="text-align: left;">- aux &eacute;tudiants int&eacute;ress&eacute;s par une formation de l&#8217;ESA,</p>
<p style="text-align: left;">- aux professionnels int&eacute;ress&eacute;s par une formation de l&#8217;ESA,</p>
<p style="text-align: left;">- aux parents des &eacute;tudiants qui souhaiteraient &eacute;ventuellement s&#8217;inscrire &agrave; l&#8217;une de nos formations.</p>
<h2 style="text-align: left;"><span style="color: #000000;">Y a-t-il besoin d&#8217;une invitation ou de s&#8217;inscrire pour venir &agrave; la &laquo;&nbsp;Journ&eacute;e Portes Ouvertes&nbsp;&raquo; de l&#8217;ESA ?</span></h2>
<p style="text-align: left;">Il n&#8217;y a pas besoin d&#8217;invitation ou de s&#8217;inscrire pour venir &agrave; la journ&eacute;e Portes ouverture de l&#8217;ESA du samedi 31 mars 2012, car l&#8217;entr&eacute;e est <strong>LIBRE </strong>et <strong>GRATUITE</strong>.</p>
<p style="text-align: left;">Venez donc nous retrouver directement dans nos locaux.</p>
<h2 style="text-align: left;"><span style="color: #000000;">Formations dispens&eacute;es &agrave; l&#8217;ESA</span></h2>
<p>Pour rappel, voici les formations que vous propose l&#8217;ESA, et sur lesquels vous aurez des informations lors de la journ&eacute;e &laquo;&nbsp;Portes Ouvertes&nbsp;&raquo; :</p>
<ul>
<li><a title="BTS Assurance" href="../../../formation_assurance/bts_assurance.htm" target="_self">BTS Assurance</a> (Bac +2)</li>
<li><a title="BTS N&eacute;gociation et Relation Client (NRC)" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/formation_assurance/bts_nrc.htm" target="_self">BTS N&eacute;gociation et Relation Client (NRC)</a> (Bac +2)</li>
<li><a title="Bachelor Assurances" href="../../../formation_assurance/bachelor_assurance.htm" target="_self">Bachelor Assurances</a> (Bac +3)</li>
<li><a title="CQP Charg&eacute; de Client&egrave;le" href="../../../formation_assurance/cqp_charge_de_clientele.htm" target="_self">CQP Charg&eacute; de Client&egrave;le</a> (Bac +3)</li>
<li>European <a title="Master Assurance" href="../../../formation_assurance/european_master_assurance.htm" target="_self">Master Assurance</a> : Manager de l&#8217;Assurance&nbsp;&raquo; (Bac +5)</li>
<li><strong><a title="MBA Assurance" href="../../../formation_assurance/mba_assurance.htm" target="_self">MBA Assurance</a> : Audit et Management des Risques et des Assurances de l&#8217;entreprise</strong></li>
<li><a title="MBA Risk Management" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/formation_assurance/mba_risk_management.htm" target="_self">MBA Risk Management</a> (Bac +6)</li>
<li><a title="MBA Gestion de Patrimoine" href="http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/formation_assurance/mba_gestion_de_patrimoine.htm" target="_self">MBA Gestion de Patrimoine</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://formation-bts-assurance.esaassurance.com/linkeo/blog/index.php/actualites/journee-portes-ouvertes-a-lesa-le-samedi-31-mars-2012/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

